LES
ENFANTS N’ONT RIEN À FAIRE
Il était une fois, un père du nom de Simon
qui vivait dans une petite maison à la campagne
avec ses deux enfants, Ève et Maxime. En arrière
de chez eux, il y avait un boisé et les enfants
allaient toujours dans la forêt. À tous les
jours, Ève et Maxime invitaient des ami(e)s pour
jouer avec eux. Des fois ils allaient au parc et dans le
bois. Ève appelle son amie Jessica. Dring ! Dring
!
- ‘’Oui allo dit Jessica ‘’
- ‘’C’est Ève, répondit-elle
! Veux-tu jouer avec moi ?’’
- ‘’Ok !’’
- ‘’Viens chez moi et on va s’amuser
! Ève toute contente va vite dans la cour pour attendre
son amie’’. Quand Jessica arriva, Eve lui demanda
:
- ‘’Qu’est-ce qu’on fait ?’’
- Jessica dit à Ève : ‘’Mon
frère m’a dit qu’il n’avait pas
d’ami pour jouer avec lui.’’
- ‘’Est-ce que ton père fait quelque
chose lui demanda Jessica ?’’
- ‘’Non ! Pourquoi Jessica ?’’
- ‘’Parce que je crois avoir une bonne idée
!’’
- ‘’Qu’est-ce que c’est ta superbe
idée ?’’
- ‘’Mon idée est de demander à ton
père et à ton frère s’ ils veulent
venir faire une promenade dans le bois. On irait jusqu’au
bout pour voir, parce qu’ on est jamais allé jusqu’au
bout de ce bois abandonné.’’
- ‘’Je suis d’accord Jessica !’’
Elles partent à la course extrême pour proposer
leur idée. Quand elles arrivent dans la maison d’ Ève,
elles proposent leur idée à Maxime. Quand
Maxime entend ça, vu qu’il n’avait rien à faire,
il accepte tout de suite.
- ‘’C’est au tour de votre père
répond Jessica !’’
Son père écoutait la télévision
et il n’avait rien à faire lui aussi. Il est
bien obligé de dire oui, parce que s’ il n’accepte
pas, il n’aura rien à faire pendant toute
la journée. Alors le papa accepte.
Les enfants , contents, disent en même
temps :
- ‘’ On va chercher des armes, des lampes
de poche, une tente, des sacs de couchage, des oreillers,
des bouteilles d’eau et de la nourriture.’’
- ‘’On n’a oublié la charrette
pour traîner toutes les choses.’’
- ‘’Oui c’est vrai ; répondit
Simon.’’
- ‘’Moi je vais chercher la charrette, les
sacs de couchage et les oreillers’’ dit Maxime.
- ‘’Moi je vais chercher les armes, les lampes
de poche et la tente’’ : dit Ève.
- Simon dit :
- ‘’Moi et Jessica on va chercher la nourriture
et les bouteilles d’eau.’’
- Simon cria :
- ‘’Maxime et Ève, avez-vous terminé car
c’est long ?’’
- ‘’Oui ! cria les deux enfants. Nous arrivons
!.’’
- ‘’Bon , nous sommes prêt à partir
!’’
- ‘’ Sauf moi’’ dit Maxime. ‘’J’ai
une petite envie.’’
Quand Maxime revenu, ils partirent tous
dans le bois. Un peu plus loin, ils virent tous un homme
qui était
très bizzard. Il ressemblait à un homme des
cavernes. Il avait les cheveux gris, les yeux bruns et
il était peu habillé. Aussi, il avait un
bout de bois très épais dans les mains et
n’avait pas de soulier. Derrière lui, il y
avait une petite maison très laide et très
pauvre. Elle n’avait même pas de fenêtre.
En passant devant le vieillard, celui-ci leur dit :
- ‘’Voulez-vous venir prendre le thé ?’’
Les enfants inquiets répondent :
- ‘’On aime pas le thé.’’
- ‘’Mais j’ai du jus d’orange.’’
Vu que les enfants adorent le jus d’orange, ils
ne peuvent refuser l’invitation. Ils rentrent tous
dans la maison sans oublier le père. Le vieillard
leur offrir aussi des biscuits aux pépites de chocolat.
Après avoir fini de manger, Simon et les enfants
partent de la maison du vieillard pour poursuivre leur
chemin. Le soir tombé, ils durent installer la tente
pour dormir. Quand est venu le temps de s’endormir,
des araignées vinrent entourer la tente. Simon et
les enfants ne purent aller dormir dans la tente. Ils cherchèrent
un moyen de faire partir les araignées. Tout à coup,
Simon trouve une bouteille d’insecticide. Il la prend
et en jette sur les araignées. Elles moururent presque
toutes, sauf une petite araignée qui résista.
Simon jeta une deuxième fois de l’insecticide
et l’araignée qui avait résisté mourra.
Tous le monde (Simon et les enfants) allèrent dormir.
Pendant la nuit, Simon entend du bruits.
Il ouvre la porte de la tente et regarde
dehors. Simon ne voit rien. Tout à coup, quelque chose lui tombe
sur la tête. Il regarde en haut de lui et dit :
- ‘’Ouf c’est juste un hibou.’’
Simon retourne dans la tente et dort tout
le reste de la nuit. Le lendemain matin, tout le monde
ramasse la tente
et ils continuent leur chemin. En marchant dans le bois,
Jessica trouve un indice qui est écrit sur un papier
par terre. Sur celui-ci est écrit : allez à la
pierre où il y a un arbre à côté de
celle-ci qui est rempli de fruits.» Simon dit :
- ‘’Je crois que c’est mieux de revenir
sur nos pas.’’
- ‘’Non ! répondit Maxime. Je veux
découvrir cette indice. Ça pourrait être
un trésor rempli de saphirs, d’or et de diamants.
Qui vient avec moi ?’’
- ‘’Moi ! dit Jessica. Je veux, mois aussi,
découvrir cet indice.’’
- ‘’D’abord, on continue. Répondit
Simon.’’
Le soir tomba et il fallu réinstaller la tente.
Quand tout le monde fut dans la tente, il commencèrent
une partie de « Gangster ». Pendant la partie, Ève
décide d’aller se coucher. Elle rêve
que Maxime gagne la partie. Elle se réveille et
par hasard Maxime avait gagné. Vu que la partie était
terminée, tout le monde allèrent se coucher
sauf Ève. Pendant la nuit, Jessica a envie de pipi.
Elle alla dehors pour faire son besoin. Après, en
se retournant pour aller dormir elle rencontra un loup.
Jessica crie de toute ses forces. Simon se réveille
aussitôt. Il ouvre la porte et il voit le loup. Simon
prend une des armes et frappe sur la tête du loup.
Le loup perdit aussitôt connaissance. Ève
retourna vite dans la tente et elle remercia Simon de l’avoir
sauvé. Simon lui dit :
- ‘’Quand tu sors de la tente, assure-toi
d’avoir une arme pour te défendre.’’
- ‘’Ok. Je vais toujours prendre une arme
maintenant.’’
- ‘’Bon, tout ça est réglé.
On va se coucher.’’
Le lendemain au déjeuner, Simon mange deux rôties,
un œuf, du jambon et du creton. Un petit renard qui
passait par là vola deux rôties sur la table.
Simon le voit et le suit avec une arme. Le renard allait
plus vite que Simon. Alors Simon décida de revenir
sur ses pas. Quand il fut revenu, il leur dit :
- ‘’Je voulait reprendre mes rôties
parce que nous n’avons plus de nourriture et j’ai
vraiment faim.’’
- Ève dit :
- ‘’Veux-tu avoir une de mes rôties.’’
- ‘’Oui ! s.v.p.’’
Simon prend la rôtie et la mange si vite qu’il
s’étouffa. Dans l’après-midi,
ils décident de continuer leur chemin. Après
15 minutes de marche, Maxime aperçoit un grand lac.
Maxime dit :
- ‘’On vas-tu se baigner, j’ai chaud.’’
Tous les autres dirent oui.
Pendant la baignade, Maxime sent qu’il se fait toucher
par quelque chose. Il sort vite de l’eau. Maxime
regarde sur lui et cri :
- ‘’À l’aide des sangsues. Elles
sont sur moi. Vite, dépêchez-vous.’’
Après avoir enlevé les sangsues, Simon et
les enfants ne retournent pas se baigner. Ils partent et
continuent encore une fois leur chemin. Tout à coup,
Simon dit :
- ‘’Ils faut se trouver un abri pour la nuit
car on a tout oublié dans la tente proche du lac.
Regardez là- bas, c’est encore le gentil monsieur
qui ressemble à un homme des cavernes.
Le gentil monsieur dit :
- ‘’Voulez- vous encore venir chez moi pour
boire un bon thé et du jus d’orange. Puis,
si vous le désiré, vous pourrez rester coucher
chez moi.
Simon dit :
- ‘’Si ça ne vous dérange pas.’’
- ‘’Non, vraiment pas.’’
- ‘’D’accord, on accepte.’’
- ‘’Parfais. Venez, je vais vous conduire.’’
En arrivant, Jessica se tord la cheville. Simon demande
au gentil monsieur :
- ‘’Avez-vous de la glace ?’’
- ‘’Oui, bien certainement . Ça va
prendre deux petites minutes. Le soir venu, le vieille
homme raconte tous les bons moments de sa vie. Simon parle
au vieil homme de l’indice que Jessica a trouvé.
Le vieil homme dit qu’il sait de quoi il parle. Le
gentil homme dit :
- ‘’Suivez- moi, je sais où se trouve
cette pierre. Elle est là. Juste là !’’
- ‘’Merci pour tout vieille homme. A la prochaine
!’’
- ‘’Oui, à la prochaine !’’
En sortant du bois, il y avait leur maison.
Ils étaient
vraiment surpris de revenir chez eux. Quand ils sont entrés
dans la maison, Simon et les enfants se sont couchés
car ils étaient fatigués.
Pourquoi sont-ils revenus chez eux ?
Parce qu’ils sont revenus sur leurs
pas.
FIN
Jérémy Lavoie # 1107