
Il
y a très longtemps, vivait dans
une charmante ville une petite fille gentille, sportive
et très courageuse. Elle s’appelait Rosie.
Rosie partit à l’école. Rendue
sur les lieux, elle alla voir son ami Paul. Paul était
grand et parfois méchant.
Tout était parfait. En plus, on pouvait jouer dans
la neige car c’était l’hiver. L’école était
vieille et les murs étaient roses et bruns. Dans
la classe, il y avait 17 élèves. Les bureaux étaient
placés deux par deux. Rosie était assise à côté de
Paul. Après l’école, Rosie se rendit
chez elle. Personne n’était là. Elle
aperçut une vieille dame. C’était une
sorcière. Rosie cria, cria et cria aussi fort qu’elle
put. La sorcière était en colère.
Elle décida de lui jeter un sort. Elle prit une
grande voix et dit: « lance, lance, lance ce sort » et « BLAF ».
Le sort était lancé.
Le lendemain matin, Rosie
alla à l’école.
Quand elle arriva dans sa classe, son professeur lui demanda
que font 9x9. Rosie qui était très bonne
en math lui répondit mais le sort fit son effet. À la
place de lui dire 81, elle fit un bruit de cochon. Le professeur
ne trouva pas ça très drôle. « Rosie,
tu vas aller en retenue pendant la récréation »,
dit son professeur d’une grosse voix. Pendant la
récréation, Rosie écrivait : Je ne
ferai plus jamais ça… Plus tard, elle va remettre
son travail à son professeur. Le sort faisait encore
effet et son travail se transforma en un joli serpent brun.
Rosie hurla très fort et partit en courant chez
elle. Elle descendit au sous- sol et aperçut son
père. Elle décida de lui demander de lui
préparer une potion magique afin de faire disparaître
le sort. Son père lui prépara vite la potion.
- Tiens Rosie. Tu n’as qu’à boire ça
et PLOUF tu n’auras plus le sort, lui dit son père.
Rosie avait confiance en
son père et se dépêcha
de boire le liquide. Rosie se tortilla de tous bords tous
côtés. Le père de Rosie s’était
trompé dans sa potion. Rosie arrêta de se
tortiller mais la potion n’avait pas marché.
Elle était décue.
Paul arriva en courant.
- Ta retenue a- t-elle été amusante
?
- NON, répondit Rosie en criant. Rosie chercha
une idée.
- J’ai trouvé! Je vais essayer de détourner
les mauvais sorts, dit Rosie très heureuse.
- Bonne chance, dit Paul
en tapant sur l’épaule
de Rosie.
À la fin de la journée, Rosie avait détourné tous
les tours. Elle était fatiguée. Rosie alla
au toilette. Tout à coup, le papier de toilette
disparut. Elle cria tellement qu’elle eut mal à la
gorge. Personne n’était là.
- Oh non! Le sort fait
toujours effet et je n’ai
pas eu le temps de le détourner, dit Rosie fâchée.
Rosie avait échoué ses
deux premiers plans.
- Le lendemain, Rosie alla à l’école
comme prévu. Elle n’avait pas de plan C. Elle
comptait revenir de l’école avec un plan.
Mais quand elle revint, elle n’avait toujours pas
de plan. Pendant la nuit, Rosie chercha un plan. Tout à coup,
elle eut une idée.
- Demain, je vais faire
semblant d’être malade
et je resterai dans mon lit, dit Rosie.
Quand Rosie se réveilla, elle était
dans son auto. Rosie hurla!
- Qu’est-ce que je
fais ici?
- Ton réveille-matin n’a pas sonné alors
j’ai eu l’idée de t’amener en
auto, dit son père.
Rosie regarda sa montre.
Il était 10:40.
Rendue à l’école, elle s’assit
au bout de la classe. Son père expliqua pourquoi
Rosie était en retard. Le professeur de Rosie continua à expliquer
les divisions. Rosie n’entendait pas ce que le professeur
expliquait. Rosie s’endormit. Quand le professeur
se retourna, il la vit dormir. Il décida de mettre
Rosie en retenue une fois de plus. Pendant la retenue,
Rosie se fit un autre plan.
- Celui-là, c’est le bon plan. Je vais me
batailler avec quelqu’un et ils vont me sortir de
l’école, dit Rosie.
Après la retenue, elle mit des affiches dans l’école
où il était écrit : Venez vous battre
avec moi et vous aurez 50 dollars. Personne ne voulut se
battre avec Rosie.
Quand le professeur vit
ces affiches, il la suspendit un jour. Rosie partit en
courant. Elle se dirigea vers
l’église pour prier afin que le sort disparaisse.
Malheureusement, Rosie ne savait pas prier et elle pria
n’importe comment. Le lendemain, tout son déjeuner
se répandit sur elle.
- Ma prière n’a pas marché,
dit Rosie toute triste.
Quand elle arriva à l’école, son professeur
n’était pas content. Rosie se mit à pleurer.
Le professeur se sentit coupable et pleura aussi. Les autres élèves
se demandèrent bien pourquoi le professeur et Rosie
pleuraient autant. Quand le professeur arrêta de
pleurer, Rosie expliqua à toute la classe pourquoi
elle était si bizarre ces temps-ci. Le professeur
décida d’être gentil avec elle. Paul
qui était dans la classe de Rosie s’écria
:
- Tu as seulement qu’à pleurer toutes les
larmes de ton corps et ton sort disparaîtra. J’ai
vu ça à la télévision.
- OK, dit Rosie.
Rosie se força pour pleurer. Tout à coup,
une petite larme tomba. Rosie continua et toutes ses larmes
coulèrent. Rosie avait mal aux yeux. Rosie, maintenant,
pleure pour vrai.
- Je ne trouverai jamais
une manière de faire partir
mon sort, dit rosie en pleurant.
- Ne dis pas cela, dit Maria dans sa classe.
Sa classe était vraiment triste pour elle. Pendant
qu’elle retournait chez elle, deux fientes d’oiseaux
tombèrent sur sa tête et cinq chiens lui coururent
après. Rendue à sa maison, la porte était
verrouillée. Tout à coup, elle eut une idée.
- Je vais faire peur à mon
sort. Ils vendent des costumes en face, dit Rosie.
Elle descendit dans le sous-sol du magasin.
- Ne fais pas peur… Trop laid… Trop gros… Trop
bizarre…, dit Rosie. Voilà ce qu’il
me faut.
C’était un costume de fantôme.
- Hoooooouuuuuuuu!
- Je vais faire peur à tout le monde, dit Rosie
qui laissa échapper un rire étrange.
Rosie se dépêcha de mettre le costume. Elle
remonta pour payer son costume mais elle n’avait
plus d’argent. Elle décida de partir en courant
sans payer. Les policiers arrivèrent et Rosie s’endormit
subitement. Quand elle se réveilla, elle était
en prison mais pas juste pour visiter, elle était
vraiment derrière les barreaux. Le garde vint lui
porter 1$ pour 4 appels téléphoniques. Rosie
se demanda si elle devait appeler son père, sa mère,
son professeur, sa gardienne ou son oncle cool.
- Pas mon père ni ma mère, parce que je
vais me faire chicaner. Mon professeur va rire de moi.
Ma gardienne n’a pas son permis de conduire. Mais
OUI… mon oncle cool, dit Rosie.
Rosie se dépêcha d’appeler
son oncle.
- Oh non, je ne sais pas
son numéro de téléphone,
dit Rosie en pleurant.
Rosie eut une idée. Elle mit son déguisement
de fantôme. Le garde de sécurité ouvrit
la porte car il avait très peur. Rosie marcha à pas
lourds jusqu’au dépanneur. Elle s’acheta
un sac de croustilles au sel et poivre. Elle prit une petite
bouchée à la fois. Sur la rue, elle aperçut
quelque chose qui ressemblai à un vase en or. Elle
courut le chercher. Elle tapa dessus et tout à coup
un génie en sortit. Rosie fit le saut.
- Bonjour madame. Je peux
réaliser un souhait,
dit le génie.
Rosie était contente. Elle se dépêcha
de lui dire son souhait.
- Je veux que mon sort disparaisse.
PLOUF! Son sort disparut
et le génie retourna dans
le vase en or. Depuis ce temps, Rosie ne s’approcha
plus jamais d’une sorcière.
Félicia Doucet
No. 1091