Lire c'est magique!
Écrire c'est féérique!
Et garder son coeur d'enfant; c'est s'émerveiller devant la beauté du moment présent.



Cette photo représente un voyage fantastique au pays du rêve et de l'imaginaire.
Jean-François et Alexandra espèrent qu'elle t'inspirera!

DE LA LECTURE À TE FAIRE RÊVER


L'odyssée fantasmagorique de Janie Jolly

Francine Blanchette


 
livre et jeux
pochette dirou

 


Concours : « Jeunes auteurs en verve » Écris-nous un conte ou une histoire !

CONCOURS JEUNESSE 2006-2007

Description de l'élève

Nom Samuel Richard, 10 ans
Ses motivations pour le concours J'aime l'écriture et c'est ma chance pour montrer mes talents !
Descriptions de l'élève J'aime beaucoup l'ordinateur ! Je n'aime pas la lazagne et J'adore les animaux !

 

 Le manoir de Félicie

 Nous sommes en 1989. La neige tapait fort sur la belle ville

d’Abraham. Soudain, on entendit retentir un << Toc, Toc, Toc >> !

-  Entrez donc, cria une femme assez vieille.

 -Nous sommes venus  pour la maison à vendre! indiqua une jeune fille charmante.

Les visiteurs enterrés sous la neige firent un gentil sourire à Félicie Bransword. Félicie est propriétaire de cette somptueuse maison.

  ·         Je n’en peux plus ! cria Félicie. Cette… cette ville est hantée !

 Après que les membres de la famille eurent tendu l ’argent, la seule chose qu’ils virent furent les lunettes carrées de Félicie, ses longs cheveux frapper le long de la porte ainsi que sa grande robe florale toucher les grands escaliers de bois.

 - Voilà elle est partie ! répéta les trois membres de la famille en cœur. 

       Un des trois membres se nommait << Élizabeth Da Vincy >> ! Elle portait une belle chemise blanche à carreaux roses et des jeans serrés. Ses cheveux étaient bruns comme l ’été et ses joues roses comme un petit cochon. Le deuxième membre se nommait << Ludovic Pernolly >>.  C’était le fiancé d ’ Élizabeth. Ses cheveux bruns et noirs, ses lunettes rondes et ses jeans lui donnaient l ’air d’un  intellectuel . La troisième se nommait << Marie-Lise Pernolly >>.  Elle avait des cheveux comme sa mère, des pantalons rouge vif et une chemise bleu ciel. Bref, la seule chose qui ne venait ni de sa mère ni de son père était ses beaux yeux verts lumineux .

 - Nous ne pouvons pas dormir ici !  commenta Élizabeth. Il n’y a rien d’installé encore !

 Ils se rendirent donc à l’Hôtel de ville.

 - Hou… Hou … Hou…Hou ! cria Marie-Lise au réceptionniste.  Il est sourd ou quoi? Continua- t-elle. 

- Ce n’est pas des manières de parler aux gens, ça chérie !

- Oui… mais maman.

- Pas de mais.

 Pendant qu’ Élizabeth et Marie-Lise se chamaillaient, Ludovic demanda à l’étranger  quel était son nom ! Le vieux grincheux lui souffla le mot << Vigne >> .

 - Bon Vigne,  quelle chambre avons- nous?

- La chambre 12 et 13 ! répondit l ’homme.

- Allez… vous venez les miss chamailleuses ! cria Ludovic.

 -Wow! Il faut que j’appelle toutes mes copines pour leur dire ! << Ding! >>

- Ça doit vouloir dire que nous sommes arrivés ! s’exclama Ludovic.

- Ce fichu ding m’a coupé la parole,  cria Marie-Lise enragée ! Je prends la chambre douze.

- J’ai lu dans un guide touristique que la chambre treize porte malheurs.

- Moi aussi je veux la chambre douze, cria Élizabeth à tue- tête .

- Moi, je ne suis pas un bébé. Je vais dormir dans cette chambre porte malheurs ! s’exclama Ludovic fier de son courage.

- Bon bien, je m’endors, dit faiblement Marie- Lise, bonne nuit !

 << Clic >>

 Le lendemain ,

 - Aaaah! cria Élizabeth.

- Maman, c’est quoi cette idée de…! Maman ! Où es-tu ?

- Oh mon Dieu! Maman si tu me fais une blague, sache que je ne ris pas !

 Marie- Lise se rendit alors à la chambre 13.

 - Maman, qu’as- tu ? Tu pleures ?

- Où est passé papa ? s’exclama Marie- Lise. 

- Je n’en sais rien, s’exclama Élizabeth les larmes aux yeux.

 Après ces mots, Élizabeth voyait de plus en plus embrouillé ! Tout à coup, elle vit s’éteindre les beaux yeux verts de Marie- Lise.

 - Je suis aveugle, cria-t-elle avant de perdre conscience.

 Alors Marie- Lise transporta sa mère jusqu’au manoir.

 - Je vais te sortir de la glace ! s’exclama Marie- Lise ! Vilains yeux de malheur, cria Élizabeth.

 << Bang >>

 - Aie !

- Maman , il y a un pot de fleurs ici !

- Il faut régler ton problème Maman !

  Ils se rendirent alors chez le vendeur de sens. Il faisait noir et les murs étaient fait de grosses pierres brunes.

 - Ah non pas encore lui ! murmura  Marie- Lise pointant Vigne du doigt.

- Qui? cria Élizabeth.

- Vigne, hurla Marie Lise.

- Oui! s’exclama Vigne.

- Je ne vous parlais pas, cria Marie- Lise.

 Beaucoup de temps passa…

 - Bon adieu, cria Marie- Lise.

 Et elle chuchota dans l ’oreille de sa mère :

 - Je le savais. C’est de l ’arnaque totale !

- Qu’est-ce qui est de l ’arnaque ? Le magasin de sens? cria Élizabeth en plein milieu du magasin.

- Chut!

 Alors ils rentrèrent . En rentrant, Marie- Lise commença à tout détester en allant des meubles à la nourriture, des brocolis aux artichauts et des penderies à la porcelaine jaune claire de sa mère.

 - Je déteste ces fichus symboles sur les colonnes du salon, hurla- t-elle. Maman,  tu n’es pas muette !

 Elle vit les mêmes symboles étranges qu’il y avait sur les colonnes mais cette fois- ci sur les blocs du chandelier rustique qui a coûté près de

 30 000 dollars ! Mais ceux du chandelier n’étaient pas dans le même ordre ! Elle s’aperçut que ceux sur les colonnes pouvaient se déplacer . Elle les replaça et un passage secret apparut dans la colonne numéro 1 ! Ils voyagèrent de colonnes en colonnes, d’ascenseurs en ascenseurs et d’escaliers en  escaliers et sous la terre en plus.

 - Je suis couverte de terre, hurla Marie- lise.

- Moi, je suis aveugle ! répliqua Élizabeth.

Alors ils changèrent de sujet.

 - Maman, on va régler ton problème ! Enfin… j’’espère ! pensa Marie- Lise.

 Ils arrivèrent enfin au bout du tunnel. Il faisait très noir et c’était aussi très lugubre. Le passage débouchait sur deux sorties et entre ces sorties, il y avait 3 petits cadres avec les mots << les apparences sont souvent trompeuses >> . Alors Marie- Lise les ignora et ne dit rien à sa mère.

 - On se sépare ! s’exclama Marie- Lise.

·         Tu es malade ou quoi?  T’as vu mon visage? Je suis aveugle ! répondit Élizabeth en criant de toutes ses forces et  un gros morceau de terre alla se loger dans la tête de Marie- Lise.

·         Beurk !

 Alors Marie- Lise finit par céder. Je veux plutôt dire qu’elle en avait tellement marre d’entendre Élizabeth jacasser, qu’elle finit par passer toutes les deux par le passage le plus noir celui de droite. Ils finirent enfin par arriver vers une petite manette toute rouillée. Ils appuyèrent sur le bouton et une petite porte apparut. Ils entrèrent et se retrouvèrent << en plein milieu de la cuisine >>.

 - Ça n’a pas réglé ton problème mais ça nous a fait visiter, s’exclama Marie- Lise, découragée et plein de terre .

   Alors Marie- Lise s’écria : << EURÉCA! >>

 - J’ai trouvé !

 - Quoi ? Où ça ! s’écria Élizabeth.

 - Le problème a commencé quand tu as perdu papa et…

 - J’ai compris, on le cherche.

 - Maman, tu comprends tellement vite ! Mais pas obligée de me couper la parole quand même.

-Assez de charabia, au boulot ! cria Marie Lise .

 Alors ils fabriquèrent des centaines, non des milliers d’affiches. Cela faisait 1245 jours, 4 Heures, 0 minute et 22 secondes non 23 secondes qu’ils cherchaient Ludovic.

 -Je me rend, s’exclama Élizabeth.

 -Je vais me coucher, chuchota- t-elle .

 << Bang, Bong, Bing >>

 -C’était quoi? cria Marie Lise .

 -C’était rien… c’était rien… c’était juste ton projet d’histoire! cria Élizabeth.

 -Attends un peu que je monte en haut! Ça va être ta fête et pas dans le bon sens !

 -Au secours ! s’exclama Élizabeth.

 Le lendemain …

 Alors qu’Élizabeth dormait , Marie Lise s’époumona et hurla :

 - << J’AI TROUVÉ !>>.

  Élizabeth se réveilla en sursaut!

 -Une minute maman! marmonna Élizabeth à moitié endormit.

 -Comment ça une minute maman? On n’a pas de temps à perdre et en plus je ne suis pas ta mère.

 -C’est quoi ton idée débile pour qu’on la teste et après que je puisse retourner me coucher.     

 -Voici mon idée deb… hé elle n’est pas DÉBILE, mon idée .

  -Peu importe! C’est quoi cette idée !

 -Demain, tu iras dormir dans la chambre 13 !

 Alors qu’Élizabeth s’évanouit Marie–Lise prépara les bagages.

 -Qu’est-ce que tu veux? Ma mort? hurla Élizabeth.

 -Voyons calme toi! Répliqua Marie Lise d’une voix douce.

 Alors, après avoir trébuchée 4 fois, Élizabeth prit ses bagages et ferma la fenêtre au nez de Marie Lise << bong >>

·         Eh! Désolé!

-Elle a un mauvais carma, murmura Marie-Lise..

 Pendant qu’Élizabeth dormait profondément dans la chambre 13, Marie-Lise se faufila à l’intérieure. Malheureusement, elle tomba sur une petite cloche et on pouvait lire.

 -Service de chambre! s’exclama Marie lise en lisant tout haut sur la cloche.

 -Aie! Aie! Aie! Elle va se réveiller !

 -Quoi ! cria Élizabeth enragée.

 -Sarah, si c’est pour me faire manger vos gâteaux horribles et bien je n’en veux pas, cria encore Élizabeth . Qu’est-ce que vous attendez, partez!

 -C’est qui Sarah? murmura Marie lise !

 - Oh! c’est toi … À peine sa phrase terminée, on put entendre, c’est moi !

 -Non ma puce je…

 -Ne m’appelle pas Ma « PUCE ».

 -Bon quoi qu’il en soit … Sarah est une horrible femme de chambre! Ah! que je la déteste. Son gros sourire me cache quelque chose !!!

 -Ca c’est parce qu’elle est plus belle que toi !!!

 -Oh non eh … pas du tout je … bien en faites… un tout petit peu.

 -Euh! Maman, si tu sais qu’elle t’as fait un sourire, c’est que tu l’’as vu et que tu …

 - « JE VOIS »

 Le lendemain, Élizabeth se promenait en pleurant la disparition de son mari. Soudain, elle trouva dans la rue un joli petit chiot perdu . Elle retourna chez elle et lui trouva un nom !

-Tu vas t’appeler « Ludovic », cria- t-elle haut et fort.

-Quoi ! s’exclama Marie lise. Papa est revenu !!

-Non mais il y a un nouveau membre dans notre famille! s’exclama une autre fois Élizabeth.

Alors pendant cette belle journée que Dieu leur avait offerte, les filles allèrent jouer dehors avec Ludovic « le chien bien sûr ». Quelques années plus tard, Élizabeth se remaria. Tout le monde lui offrit de beaux cadeaux.

-Un fourneau… Merci ma chérie; une machine à laver… Merci maman et le dernier… Oh! ce qu’il est beau le petit os. Merci mon petit Ludovic.

Ce qui est géniale dans cette histoire, c’est qu’ Élizabeth adorait son nouveau père et Ludovic qui était en faite un Husky pur devint un superbe chien de traîneau qui collectionnait les médailles d’or. Voilà tout est bien qui finit bien !!!!

Fin   

Samuel Richard

   No. 1090


PARRAINAGE D'UNE FONDATION
Tous les fonds recueillis par la vente des oeuvres des deux gagnants serviront à aider un organisme à but non lucratif, spécialisé dans le décrochage scolaire, dans les milieux défavorisés .


Maintenant...
Inspire profondément!
Relève ta tête!
Prend ton courage à deux mains!
Et relève ce défi!

T' ES CAPABLE!


BON SUCCÈS À TOUS LES PARTICIPANTS
Copyright Zexpression 2006