Lire c'est magique!
Écrire c'est féérique!
Et garder son coeur d'enfant; c'est s'émerveiller devant la beauté du moment présent.



Cette photo représente un voyage fantastique au pays du rêve et de l'imaginaire.
Jean-François et Alexandra espèrent qu'elle t'inspirera!

DE LA LECTURE À TE FAIRE RÊVER


L'odyssée fantasmagorique de Janie Jolly

Francine Blanchette


 
livre et jeux
pochette dirou

 


Concours : « Jeunes auteurs en verve » Écris-nous un conte ou une histoire !

CONCOURS JEUNESSE 2006-2007

Description de l'élève

Nom Catherine Plourde, 10 ans
Ses motivations pour le concours J'aime lire et écrire et j'ai beaucoup d'imagination
Descriptions de l'élève Moi, je suis en Sport-Art-étude en nage synchronisée. J'adore lire. Mon rêve serait d'écrire un livre et de le publier.

Amusant ou pas?


Aujourd’hui, pour Julien, la journée commence très tôt le matin par le bruit sonore de son cadran. Julien, avec son vieux pyjama troué se dépêche d’aller réveiller sa mère et faire ses bagages. Car pour lui, c’était le grand jour : le jour où lui et sa classe partaient en camping.

Sa mère l’avertit : «Ne t’éloigne pas de madame Brigitte, tient toujours la main à un ami, ne sort pas de ta tente sans le dire à….»

- Oui, oui, maman! Je vais être prudent. Ne t’en fait pas, réplique Julien.
- As-tu ta brosse à dents, trois chandails et…
- Oui, maman, j’ai tout ce qu’il me faut. Allons-y!

Sur la route qui mène à l’école la mère de Julien continua à énumérer les règles en forêt et à s’assurer que julien avait tout. Joyeux d’être enfin arrivé à l’école celui-ci sauta hors de l’auto et fit sursauter toute la classe quand il arriva à la course. Ceux-ci n’avaient pas l’air aussi joyeux que Julien. Il leur demanda : «Qu’est-ce qu’il y a les amis? Vous n’êtes pas heureux? On part en camping!»

- Madame Brigitte ne peut être là ce matin elle est malade, lui annonça son ami Simon.

La mère de Julien qui venait d’entrer proposa immédiatement : «Moi, je peux la remplacer.»

- Maman… je ne suis pas certain que ce soit une bonne idée, l’avertit Julien.
- Je sais, reprit Simon! Tous ceux qui veulent que ta mère vienne lèvent la main. D’accord Julien?
- D’accord !Répondit Julien, sûr que personne lèverait la main.

Tous les élèves, sauf Julien, levèrent la main.
- Fantastique! S’écriait le professeur du voyage.
- Madame? L’appela une petite fille de la classe?
- Tu peux m’appeler Julie mais…oui qu’est-ce qu’il y a?
- Quand part-on ?
- Maintenant! S’exclama Julie.

Les élèves poussèrent des cris de joie. L’autobus était arrivé donc ils partirent. Quant ils furent dans la forêt, les élèves montèrent les tentes et allumèrent un feu. Ils chantèrent des chansons autour de celui-ci. Le groupe vint vite fatigué. Tous les enfants dormaient sauf Julien. Celui-ci trouvait embarrassant que sa mère jouait le rôle du professeur. Il s’était quant même amusé autour du feu mais pas autant que si madame Brigitte avait été là. Julien finit par s’endormir. Très tôt, il fut réveillé par sa mère qui criait : « Tout l’monde debout! »
Les élèves s’exécutèrent car ils avaient hâtes d’explorer les lieux.

- Nous allons à la pêche, ce matin. Dit Julie.
- Mais nous n’avons pas de canne à pêche? Répondirent les élèves.
- Nous allons en fabriquer! Apportez moi des brindilles et des vers de terre.

Julien trouvait cette idée banale mais finalement il trouva très amusant de partir à la chasse aux brindilles et aux vers de terre. Quand tous les élèves eurent leur canne, ceux-ci s’installèrent à un endroit différent les uns des autres sur le bord de la rivière. Trois ou quatre poissons mordirent à l’hameçon. Julien pensait que pêcher était pour les bébés mais il partit de la rivière le sourire aux lèvres. Julie annonça : « Maintenant, nous allons chasser les papillons. »
-Super! S’écrièrent les enfants.
Ils pourchassèrent les papillons jusqu'à temps qu’ils soient complètement épuisés. Vers midi, ils mangèrent les poissons pêchés.
- Nous voulons, partir réclamèrent les enfants fatigués mais heureux de leur journée.
-D’accord! Répondit Julie.

Ils partirent et tous furent heureux de rentrer à la maison. Cette sortie avait permit à Julien de faire confiance à sa mère. Ce soir là, il dit à celle-ci : « Je n’aurais pas passé une aussi bonne journée si tu n’avais pas été là, maman!

-Merci, répondit-elle en lui faisant un clin d’œil complice.
Écrit par Catherine Plourde # 1080


PARRAINAGE D'UNE FONDATION
Tous les fonds recueillis par la vente des oeuvres des deux gagnants serviront à aider un organisme à but non lucratif, spécialisé dans le décrochage scolaire, dans les milieux défavorisés .


Maintenant...
Inspire profondément!
Relève ta tête!
Prend ton courage à deux mains!
Et relève ce défi!

T' ES CAPABLE!


BON SUCCÈS À TOUS LES PARTICIPANTS
Copyright Zexpression 2006