Amusant ou pas?
Aujourd’hui, pour Julien, la journée commence
très tôt le matin par le bruit sonore de son
cadran. Julien, avec son vieux pyjama troué se dépêche
d’aller réveiller sa mère et faire
ses bagages. Car pour lui, c’était le grand
jour : le jour où lui et sa classe partaient en
camping.
Sa mère l’avertit : «Ne t’éloigne
pas de madame Brigitte, tient toujours la main à un
ami, ne sort pas de ta tente sans le dire à….»
- Oui, oui, maman! Je vais être prudent. Ne t’en
fait pas, réplique Julien.
- As-tu ta brosse à dents, trois chandails et…
- Oui, maman, j’ai tout ce qu’il me faut. Allons-y!
Sur la route qui mène à l’école
la mère de Julien continua à énumérer
les règles en forêt et à s’assurer
que julien avait tout. Joyeux d’être enfin
arrivé à l’école celui-ci sauta
hors de l’auto et fit sursauter toute la classe quand
il arriva à la course. Ceux-ci n’avaient pas
l’air aussi joyeux que Julien. Il leur demanda : «Qu’est-ce
qu’il y a les amis? Vous n’êtes pas heureux?
On part en camping!»
- Madame Brigitte ne peut être là ce matin
elle est malade, lui annonça son ami Simon.
La mère de Julien qui venait d’entrer proposa
immédiatement : «Moi, je peux la remplacer.»
- Maman… je ne suis pas certain que ce soit une
bonne idée, l’avertit Julien.
- Je sais, reprit Simon! Tous ceux qui veulent que ta mère
vienne lèvent la main. D’accord Julien?
- D’accord !Répondit Julien, sûr que
personne lèverait la main.
Tous les élèves, sauf Julien, levèrent
la main.
- Fantastique! S’écriait le professeur du
voyage.
- Madame? L’appela une petite fille de la classe?
- Tu peux m’appeler Julie mais…oui qu’est-ce
qu’il y a?
- Quand part-on ?
- Maintenant! S’exclama Julie.
Les élèves poussèrent des cris de
joie. L’autobus était arrivé donc ils
partirent. Quant ils furent dans la forêt, les élèves
montèrent les tentes et allumèrent un feu.
Ils chantèrent des chansons autour de celui-ci.
Le groupe vint vite fatigué. Tous les enfants dormaient
sauf Julien. Celui-ci trouvait embarrassant que sa mère
jouait le rôle du professeur. Il s’était
quant même amusé autour du feu mais pas autant
que si madame Brigitte avait été là.
Julien finit par s’endormir. Très tôt,
il fut réveillé par sa mère qui criait
: « Tout l’monde debout! »
Les élèves s’exécutèrent
car ils avaient hâtes d’explorer les lieux.
- Nous allons à la pêche,
ce matin. Dit Julie.
- Mais nous n’avons pas de canne à pêche?
Répondirent les élèves.
- Nous allons en fabriquer! Apportez moi des brindilles
et des vers de terre.
Julien trouvait cette idée banale mais finalement
il trouva très amusant de partir à la chasse
aux brindilles et aux vers de terre. Quand tous les élèves
eurent leur canne, ceux-ci s’installèrent à un
endroit différent les uns des autres sur le bord
de la rivière. Trois ou quatre poissons mordirent à l’hameçon.
Julien pensait que pêcher était pour les bébés
mais il partit de la rivière le sourire aux lèvres.
Julie annonça : « Maintenant, nous allons
chasser les papillons. »
-Super! S’écrièrent les enfants.
Ils pourchassèrent les papillons jusqu'à temps
qu’ils soient complètement épuisés.
Vers midi, ils mangèrent les poissons pêchés.
- Nous voulons, partir réclamèrent les enfants
fatigués mais heureux de leur journée.
-D’accord! Répondit Julie.
Ils partirent et tous furent heureux de
rentrer à la
maison. Cette sortie avait permit à Julien de faire
confiance à sa mère. Ce soir là, il
dit à celle-ci : « Je n’aurais pas passé une
aussi bonne journée si tu n’avais pas été là,
maman!
-Merci, répondit-elle en lui faisant un clin d’œil
complice.
Écrit par Catherine Plourde # 1080