
Tout a commencé quand mon voisin, Stéphane
Lavoie, a déménagé dans la ville de
Miami, en Floride. Je devais passer l’aspirateur
de temps en temps, je devais nourrir Casper (le chat de
monsieur Stéphane) et rentrer le courrier. J’avais
décidé d’aller chercher Daphnée,
Joanie et Francis pour qu’ils viennent voir de quoi
avait l’air cette maison. Joanie avait du patin et
Francis du hockey alors j’avais décidé de
laisser tomber. De toute manière moi et Daphnée
nous nous entendions pas très bien. Je me suis rappelée
de ce qu’avait dit monsieur Stéphane : « Tu
es très gentille, Laurence, mais peux-tu me rendre
un autre service. Ne va jamais en-bas il y a ma chambre
mais, il y a autre chose. Peu importe, je te fais confiance. » Après
il a prit ses valises et il est parti. Mon pire défaut
est que je suis trop curieuse. J’ai donc descendu,
marche par marche, l’escalier pour me rendre au sous-sol.
Une fois arrivée, j’étais très
dessus parce qu’il n’y avait rien de spécial.
Il y avait un long couloir avec trois pièces, la
première était une salle d’ordinateur,
la deuxième une bibliothèque et finalement
la troisième était sa chambre. J’avais
le goût de lire alors je suis entrée dans
la bibliothèque. Je n’avais vraiment pas l’impression
d’être seule.
Tout à coup un livre noir est tombé par
terre, j’ai donc décidé de le lire.
Une fois ouvert j’ai remarqué qu’il
n’y avait que des photos d’une fille en particulier.
Elle avait les cheveux bruns, les yeux d’un vert émeraude.
C’était magnifique! Je ne comprenais pas pourquoi
monsieur Stéphane ne m’avait jamais parlé d’elle.
Elle avait l’air si gentil. En arrivant vers la dernière
page, je vis un cercueil vide, des images venaient et repartaient à tout
bout de champs de ma tête. Je vis la vie de la petite
fille se dérouler de plus en plus vite. Au bout
de dix minutes je savais son nom et son âge. Je ne
comprenais le rapport avec le cercueil. Tout à coup
j’entendis une voix dire non. Puis je vis un homme
aux yeux rouges sang avec un couteau dans la main gauche.
Les images passaient tellement vite qu’elles me donnaient
mal à la tête. Après je vis le même
cercueil, sauf que celui-ci était fermé.
Peut-être qu’il était brisé ou
qu’il y avait quelqu’un à l’intérieur.
Tout cela me glaçait le sang. Je suis sortie de
cette salle en vitesse. Mais, mon pire défaut reprit
vite le déçu et je suis allé visiter
la chambre de monsieur Stéphane. La chambre de Stéphane,
elle au moins avait l’air normal. Il y a avait un
lit, un bureau avec un ordinateur, trois étagères
et un garde-robe. Mais, tout semblait vide. L’ordinateur était
débranché, le lit n’avait plus de drap
et le garde-robe ne contenait aucun de vêtement.
La chambre avait été dépeinte, il
restait quelques taches de bleu. Tout à coup je
me suis sentie fatiguée. J’avais décidé de
me reposer dans la chambre de monsieur Stéphane.
J’ai fermé un œil, puis deux, et je me
suis endormie. Dans mon rêve j’ai vu une chambre
rose et bleu avec des murs tapissés de dessins de
singes. Sous le lit se trouvait une trappe avec des jolies
fleurs bleues. Deux minutes après je vis la jeune
fille, qui était sur la photo, sauter sur le lit
puis faire des pirouettes et parfois même des grandes
roues. Puis tout à coup plus rien. Je m’étais
réveillée en sursaut. Je poussai le lit en
espérant ne pas voir de trappe. Mais, malheureusement
il y en avait une. J’étais dans la chambre
d’Éva Lavoie, la fille de Stéphane.
La trappe n’était comme dans mon rêve.
Elle avait des traces de sang et de couteaux, puis elle
avait toute perdue ses belles couleurs. J’ai levé la
trappe tout doucement avant de constater qu’il y
avait des marches. Je les ai descendues puis j’ai
suivi le long couloir. Il y avait des cadres vides puis
des torches tout le long du couloir. J’étais
enfin arrivée dans la salle principale et la première
chose que j’ai vue était la croix mauve qui était
perchée au-dessus d’un cercueil. C’était
le même que j’avait vu sur la photo.
Je m’approchais tout doucement de celui-ci. J’ai
tendu ma main pour pouvoir lui toucher et j’ai vu
une vielle feuille de papier. Dans celle-ci il y avait
toute l’histoire de ce qui s’était passé lors
du jour du décès d’Éva Lavoie.
Elle était belle et bien morte, mais comment?

J’ai prix la feuille de papier et j’ai fermé la
tombe. Dans celle-ci était écrit :
Je ne pouvais pas partir comme ça. Je devais au
moins emprisonner ce meurtrier qui rodait dans les alentours.
J’ai entendu un cadre tomber par terre et je me suis
tourné très vite. J’avais vu de mes
propres yeux le mal me regarder. J’ai couru si vite
que j’avais les yeux qui coulait. J’ai monté les
trois longues marches. Il m’avait attrapé le
pied puis prix sont couteau pour pouvoir me déchirer
le mollet. Par la suite j’ai appelé la police,
qui m’avait dit d’attendre deux minutes, puis
monsieur Stéphane. Le meurtrier est allé en
prison à peine de mort pour avoir agressé,
tué et apeuré dix jeunes filles sens défense
(j’avais mon mot à dire).
Aujourd’hui j’ai soixante ans et mon mollet
est guéri depuis vingt longues années. J’ai
eu trois enfants, Jonathan, Raphaël et Rose. Je leurs
ai appris à ne jamais parler au inconnu. Même
si il leurs offres des friandises. Tant qu’à Stéphane,
il est allé rejoindre sa fille au paradis.
Fin Laurie-Anne Demers Larouche # 1074