Lire c'est magique!
Écrire c'est féérique!
Et garder son coeur d'enfant; c'est s'émerveiller devant la beauté du moment présent.



Cette photo représente un voyage fantastique au pays du rêve et de l'imaginaire.
Jean-François et Alexandra espèrent qu'elle t'inspirera!

DE LA LECTURE À TE FAIRE RÊVER


L'odyssée fantasmagorique de Janie Jolly

Francine Blanchette


 
livre et jeux
pochette dirou

 


Concours : « Jeunes auteurs en verve » Écris-nous un conte ou une histoire !

CONCOURS JEUNESSE 2006-2007

Description de l'élève

Nom Marc-André Gobeil, 11 ans
Ses motivations pour le concours J'aime écrire, laisser aller mon imagination et je serais content si mon livre était publié.
Descriptions de l'élève J'adore le hockey, le golf, la lecture et j'aimerais être médecin plus tard

Il était une fois un jeune garçon de 14 ans qui s'appelait Alexandre Harvey. Alexandre était très timide et, à l'école, il n'avait pas d'amis. Il était très grand et très costaud. On le remarquait souvent à cause de sa grandeur. Il souriait à la vie et il était toujours confiant. Il croyait terriblement aux miracles et il ne perdait jamais espoir. Il adorait ses parents et il ne leur mentait jamais, mais ce qu'il adorait par dessus tout c'était le hockey. Il était mordu de hockey. Alexandre est né au Texas en 1973. Son père a passé toute son enfance au Texas et sa mère, Edith, vient du Canada. Un jour, pour sa fête, la mère d'Alexandre est allée en voyage au Texas. C'est alors qu'elle a rencontré le père d'Alexandre, Enrico, dans un restaurant. C'était le coup de foudre total. Edith a alors décidé de venir s'installer au Texas. Après une semaine, elle annonça à Enrico qu'elle était enceinte par accident. Comme le père d'Alexandre n'avait jamais voulu avoir d'enfant, il la laissa et se sauva. Elle décida alors d'accoucher au Texas et ensuite de retourner au Canada.

La passion d'Alexandre pour le hockey a commencé quand il avait 7 ans lorsque son grand-père, Henry, l'avait amené à une partie de hockey. Alexandre su qu'il était né pour jouer au hockey. Il suivait tous les mouvements des joueurs et ne s'arrêtait pas une seconde. Il commença alors à jouer dans sa cour et à se pratiquer.

Il savait qu'il ne pourrait pas jouer dans une ligue car sa mère n'avait pas les moyens financiers de payer les frais d'inscription. Il ne perdait jamais espoir : à chaque jour, il se pratiquait et son grand-père lui donnait des conseils. Celui-ci remarqua vite son habilité. Il progressait de jour en jour et ne perdait jamais espoir. À chaque partie des Canadiens, il les regardait attentivement : leur façon de patiner, leurs lancers, leurs passes etc. Après, il les mettait en pratique dans sa cour. Il n'arrêtait jamais et se pratiquait sans cesse. Il se fabriquait des gardiens de but avec les vieux draps de sa mère. Il leur faisait des trous et les attachait après son filet. Il n'avait pas d'amis pour garder les buts car il n'était pas très sociable et il était très timide. À sa fête, depuis sa naissance, il recevait un dollar et il le gardait précieusement. À son 14ième anniversaire, il put s'acheter un nouveau bâton de bois. Il était très content car son vieux bâton était en très mauvais état. De 7 à 14 ans avec le même bâton en jouant avec à tous les jours, vous pouvez vous imaginer dans quel état il était. Sa mère, malgré les difficultés financières qu'elle vivait, était très heureuse de savoir que son garçon s'amusait. Dès qu'il eut 15 ans, Edith l'obligea à se trouver un travail pour l'aider à payer les coûts de la maison et de la nourriture. Il n'était pas très content de cette nouvelle car il ne pouvait plus jouer au hockey à tous les jours. Son voisin, George, était fermier et il l'engagea immédiatement après qu'Alexandre lui ait proposé son aide. Il savait qu'il était travaillant et très persévérant. Ce qu’Alexandre ne savait pas, c'est que travailler à la ferme lui donnerait de la force musculaire ce qui était très bien pour son hockey. Il recevait, en échange, un assez bon salaire. Par malheur, il se fractura un poignet en défrichant la terre. Il se rendit aussitôt à l’hôpital avec son voisin. Il hurlait de douleur. Le médecin lui apprit que c’était une fracture assez sérieuse et que son poignet resterait fragile toute sa vie et il lui conseilla de prendre du repos. Il n’était pas question pour Alexandre de prendre du repos. Il était convaincu qu’il avait un avenir dans la LNH et ce n’était pas cette blessure au poignet qui l’empêcherait d’atteindre son but.
- Ce n’est pas une blessure qui gâchera mon avenir!
- Alexandre, si tu crois en tes rêves et que tu fais tout pour les accomplir, tu y arriveras, dit George le fermier.
- J’espère … Je pourrais enfin aider ma mère dans la misère qu’elle vit et je serais une vedette.
- Je te rappelle que c’est pour elle que tu t’es cassé le poignet. Crois-moi, tu fais ton possible pour l’aider.
- Je l’espère … répéta-t-il encore.
Rendu à la maison, sa mère s’inquiétait pour lui.
- Que t’est-il arrivé? Lui dit-elle en panique.
- En défrichant la terre, je me suis fracturé le poignet. Le médecin dit qu’il faut que je me repose, mais il n’en n’est pas question car j’ai mon rêve à réaliser.
- Comme je suis désolé Alexandre! C’est moi qui t’ai poussé à travailler…
- Non! Arrête! Ce n’est pas de ta faute! Dès que je serai dans la LNH, nous ne subirons plus de misère.
Sa mère sourit un long moment et lui dit : « Je t’aime ». Alexandre alla se coucher. «Dès demain, je commencerai à travailler» pensa-t-il. Le lendemain, il y retourna mais la douleur était insupportable.
- Rentre chez toi Alexandre, va guérir cette blessure. Tu travailleras davantage à ton retour.
- Je crois que tu as raison. Ça ne fait qu’empirer ma blessure.
La future vedette retourna chez lui. « Il me faut du repos » se répétait-t-il sans cesse. Il ne faisait rien de ses journées, juste se reposer pour reprendre ses forces le plus vite possible. Deux semaines plus tard, il était guéri. Aussitôt, il recommença à jouer au hockey et à travailler à la ferme.
- Je suis très content de te revoir à la ferme, lui dit le fermier.
- Moi aussi. Après toutes ces journées, j’avais hâte de revenir et de bouger un peu.
Il recommença sa routine habituelle, ce qui lui fit très plaisir. Il labourait etc. Son voisin, George, les invita à souper sa mère et lui. Pour souper, il y avait un potage de légumes qu’Alexandre avait cultivés. Toute la soirée, il parla à la mère d’Alexandre et lui disait comment son fils était travaillant. Le soir même, Alexandre retourna chez lui et compta son argent. Après plusieurs minutes, il remarqua qu’il avait assez d’argent pour s’inscrire dans une ligue de hockey. Son cœur battait la chamade, il était si content. Il retourna vite chez George et il fit surpris de voir George et sa mère s’embrasser.
- Hum…Hum…dit Alexandre en riant.
- Eh! Alexandre! Qu’est-ce que tu fais ici? dit-t-elle en s’éloignant de George.
- Je suis venu vous annoncer une bonne nouvelle et, à ce que je vois, vous aussi vous avez une belle nouvelle à m’annoncer n’est-ce pas? Je suis venu vous dire que j’ai assez d’argent pour m’inscrire au hockey et m’acheter de l’équipement.
- Comme je suis fière de toi Alexandre, lui dit sa mère heureuse.
- Moi aussi, répéta George.
- Maman, il faut que j’aille annoncer la nouvelle à grand-père. C’est avec lui que ma passion a débuté.
- D’accord Alexandre, mais tu sais pour tantôt …
- C’est correct. C’est entre toi et George.
Il alla chez son grand-père et il lui annonça la nouvelle.
- Bravo! Je le savais! Je le savais que tu y arriverais. Comme je suis fier de toi Alexandre. Dépêche-toi! Les inscriptions sont bientôt.
Alexandre se rendit à l’aréna pour s’inscrire.
- Bonjour, c’est pour une inscription?
- Oui, répondit la future vedette.
- À quelle position es-tu?
- Pour tout dire, c’est la première année que je vais jouer au hockey.
Aussitôt, le gros monsieur commença à rire.
- Je ne crois pas que ce soit ta place, dit-t-il en ricanant.
- À ta place, je n’en serais pas si sûr. Mets-moi au centre, dit Alexandre sûr de lui.
- D’accord, viens samedi à 14 :00, ce sont les qualifications pour les équipes.
Alexandre repartit de l’aréna heureux. Il avait si hâte au samedi. Pendant la semaine, il alla chercher son équipement. Il était encore plus content. Enfin, il pourrait réaliser son rêve. Samedi était déjà arrivé. Alexandre était assis dans la chambre le sourire jusqu’aux oreilles. Il était très content. Rendu sur la patinoire, le gros monsieur ravala sa langue en voyant Alexandre patiner avec autant d’agilité. « Ce garçon a de l’avenir » se dit-t-il. Il patinait si vite. Après la pratique, le gros monsieur demanda à le voir.
- Eh! Bien! Tout un exploit que j’ai vu sur la glace tout à l’heure. Je suis heureux de te dire que tu feras l’équipe provinciale.
Aussitôt, Alexandre se mit à crier. Le rêve d’Alexandre avançait à grand pas. La saison se passait extrêmement bien pour Alexandre. Il était le meilleur pointeur de toute la ligue. À la fin de la saison, il se fit recruter par la ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ). Il était sûr d’atteindre son rêve et il avait raison car ça avançait à grand pas. Sa mère était si contente, son grand-père aussi ainsi que George. La saison de la LHJMQ allait commencer bientôt. Alexandre avait très hâte. La saison commença le 10 novembre. Dès le match d’ouverture, il compta 2 buts et il eut 3 assistances ce qui était un record pour un match d’ouverture. Il fit aussitôt tourner les têtes et il devint très vite une vedette. Il était premier au classement des pointeurs et les dépisteurs de LNH allait le voir jouer ce qui était bon signe. À la fin de la saison, quand il eut 17 ans, il a été repêché par les Canadiens de Montréal ce qui était un record pour un jeune de 17 ans. Enfin son rêve était réalisé. Toutes ces années de travail enfin récompensé pour faire son sport préféré.

Sa mère était si heureuse pour son garçon. Elle ne vivait plus de problèmes financiers et elle vivait avec George en campagne. Quant à Alexandre, il vivait à Montréal dans une maison énorme et il descendait couramment voir sa mère et George. Là où tout avait commencé.

Vous voyez, il faut croire en ses rêves car ils peuvent se réaliser comme Alexandre. Ne perdez jamais confiance, croyez toujours en vos rêves et faites tout pour les réaliser.


FIN

Marc-André Gobeil # 1060


PARRAINAGE D'UNE FONDATION
Tous les fonds recueillis par la vente des oeuvres des deux gagnants serviront à aider un organisme à but non lucratif, spécialisé dans le décrochage scolaire, dans les milieux défavorisés .


Maintenant...
Inspire profondément!
Relève ta tête!
Prend ton courage à deux mains!
Et relève ce défi!

T' ES CAPABLE!


BON SUCCÈS À TOUS LES PARTICIPANTS
Copyright Zexpression 2006