Cher lecteur/Chère lectrice,
Mon nom est Maxine Costea
et j’aurai dix ans en Avril. La raison dont vous avez
reçu ce livret a commençée il y a cinq mois. La mère
de ma maitresse est l’auteure qui a publié Janie Jolly
et la fôret fantasmagorique. Elle est passée faire une
visite a ma classe et lors de sa visite elle nous a offert
un livret avec des dessins a colorier ou... a... regarder
mais ça n’a pas d’importance. Alors dans ce livret il
y avait un concours d’écriture. Comme l’écriture est
ma passion je me suis tout de suite inscrite. Les prochaines
semaines je me suis creusé la tête pour trouver de bonnes
idées pour mon histoire. On nous a dit que le gagnant aura comme prix son livre
publié et recevera 10 % des revenus provenant
de la vente de leur livre. Vous imaginez que j’aimerais
gagner...MAIS comment rentrez vous dans ça ??? Dans
ce concours il n’y pas ni juge, ni arbitre mais comment j’emporterai
le prix ? Tout simplement j’ai besoin de votre aide.
Maintenant je ne vous oblige pas de le faire mais,si
oui, vous me ferais beaucoup de plaisir. Si vous allez
aimer mon conte de Noel ( je sais que Noel est passé il
y a longtemps mais comprenez-moi,car quand j’écrivais
mon conte il était le temps des fêtes) ouvrez votre ordinateur
et allez sur ce site (sans virus je vous garantie) www.zexpressions.com.
Regardez tout de suite a gauche et allez dans ‘jeunes
auteurs en verve’. Si vous aurez toutes sortes de formes
de tout sortes de couleurs avec des mots( rectangle avec
réglement du concours, triangle avec autorisation de
publier...) vous êtes a la bonne place, sinon reessaiyez.
Au cas que vous êtes a la bonne place, alors allez dans
le ‘8 a 12 ans’, cherchez le numero ‘1025’ et allez y
votez et voila ! (Juste pour que vous saviez, ils
ont écrit mon nom avec une faute). Merci d’avoir pris
le temps de lire ça. Je vous remerci encore une fois
,au revoir, Maxine Costea
Un Noël spécial
Ceci est une vraie histoire, l’histoire de Julie
Grégoire.
Julie était une fille pas différente des autres : elle allait à l’école,
elle s’amusait à lire des livres et surtout elle adorait Noël.
Julie avait ses deux sœurs jumelles de 16 ans Agatha et Agathe. Julie pouvait
les différencier car Agatha, la plus ‘fifille’ portait toujours
du vernis à ongle de couleur bleu : un bleu électrique, un bleu électrique
super laid, un bleu électrique super laid qui donne mal à la tête
si tu le regardes trop longtemps. Son autre sœur Agathe par contre n’était
pas fifille mais punk. Julie avait bien sûr une mère : Nancy et
un père : Charles. Nancy était médecin et son père
professeur de géographie. Et comment oublier son chat Mr. Snuffles. Julie
avait 8 ans et allait à l’école St-Gunoi, elle avait sa meilleure
amie Nicole qui y allait et sa maîtresse de maths préférée
Annie Blanchette. Mais il y avait une chose particulière chez Julie :
elle adorait Noël, elle avait l’esprit de Noël. Mon histoire
se passe au temps des fêtes (Youpi pour Julie). On était le … 6
ou 7 décembre et Julie commençait déjà à ne
plus patienter. Elle avait une pile de livres de bricolage de Noël dans
sa chambre qu’elle avait déjà toute fait, son père
l’avait aidée à acheter un sapin et à le décorer
et elle avait fait tellement de biscuits de bonhomme en pain d’épice
avec des jujubes et de la crème fouettée qu’elle avait appris
la recette par cœur. Noël approchait à grand pas car maintenant
on était le 22 décembre, un dimanche calme et silencieux. Julie était
dans sa chambre et lisait : les aventures de Stupida et Stupido. Une BD d’un
frère et d’une sœur qui était un plus maladroit que
l’autre. Julie avait lu les numéros de 1 à 25 et ne pouvait
pas arrêter car c’était sa série de livres préfères
et ça la faisait beaucoup rire. Ce soir-lá quand le temps arriva
d’aller se coucher, Julie enfila son pyjama rouge et vert avec des pingouins
rigolos, se lava les dents avec sa brosse a dents ornée de sapins et se
faufila en dessous de sa couverture douillette avec des ‘Bob l’éponge’ qui
portent des chapeaux de Père - Noël. Le matin suivant, notre personnage
principal se leva au son du ‘ring’ de son réveil matin, se
lava le visage, les dents et mit des jeans et un t-shirt avec le visage de Mickey
Mouse dessus. Elle descendit les escaliers couleur ivoire et se rendit dans la
cuisine où elle sentit tout de suite l’odeur des crêpes fraîches.
Elle s’asseoit à côté de son père qui buvait
son café et lisait le journal. Quelques minutes plus tard, Agathe arriva
suivi d’Agatha. Agathe était encore en pyjama (chandail du concert
d’ Avril Lavigne, vieux pantalon gris de Roots) quant à Agatha,
elle portait toujours le vernis à ongles bleu mais elle était habillée.
Julie but son jus d’orange mangea sa crêpe avec de la confiture,
mordit dans son toast et s’en alla attendre l’autobus. Au dîner, à l’école,
Julie entendit une chose qui lui perça les oreilles, une chose qu’elle
n’osa jamais dire, cinq simples mots qu’elle ne mettrait jamais dans
une phrase. Sophie Lamente avait dit à Nathalie Boucheron :
«
Le Père Noël n’existe pas. » Julie se leva et cria : « C’EST
FAUX, IL EXISTE! »
«
AH OUI… PROUVE QUE CE GRAND- PÈRE EXISTE! » dit Nathalie.
«
N’INSULTE PAS MON AMI ESPECE DE EUH BEBELALA QUI JOUE AVEC DES BARBIES!! » dit
Julie en fixant Nathalie droit dans les yeux.
Danielle, leur surveillante de dîner rentra dans la classe et tout de suite
vit la chicane. Elle se précipita vers Julie qui était prête à sauter
sur Sophie et Nathalie et les sépara. Danielle soupira :
«
Les filles, calmez –vous, vous pouvez avoir une demi - heure dans la salle
de réflexion mais je me sens généreuse aujourd’hui. » Danielle
regarda Sophie et Nathalie d’une façon menaçante. Les deux
savaient ce que ça voulait dire
«
On s’excuse! disent les filles en chœur. » Danielle regarda
Julie de la même façon.
«
Mamphame » dit-t-elle en regardant le plancher.
«
Pardon?? » demanda Danielle. Julie regarda Sophie et son amie et dit avec
une grimace« Je m’excuse »
«
Bon dit Danielle satisfaite, je ne veux plus vous entendre » et elle s’en
alla et Julie aussi, très fâchée. Le soir Julie se mit au
lit, moitié contente , moitié triste. Elle était contente
car les vacances de Noël commencèrent et triste car Sophie et Nathalie
avaient dit une chose pareille. Nancy rentra dans la chambre et s’asseoit
sur le lit de sa fille.
«
Quelque chose te dérange ma poupée demanda-t-elle »
«
Oui… Maman... le Père- Noël existe-t-il ??? » Nancy soupira
«
Chérie pour des gens oui et pour d’autres non. Comme pour moi oui,
pour papa non. Crois ce que tu veux ne t’occupe pas des autres. » Nancy
planta un bisou sur le front de sa fille et partit en fermant la lumière
et la porte. Le lendemain, tout se passa bien. Julie passa sa journée
avec sa famille. Ils étaient partis de la maison toute la journée
pour faire des activités en famille (ski, jeux de societé etc.).
Mais remarquez qu’ont était le 24 Décembre. Ce soir, c’était
la veille de Noël et une chose qui sortait de l’ordinaire allait se
passer. Cette nuit, autour de 12h15 Julie fut réveillée par des
voix aiguës, aiguës, aiguës. En premier elle eut peur mais elle écouta
ce que les voix disaient et fit semblant de dormir.
«
Quand se réveille-t-elle? C’est long! dit une voix »
« On lui donne un biscuit au Sucranges? Dit une autre »
«
Patience Orangette et non Orangice! ». Julie sauta debout sur son lit et
cria :
«
AHHHHA!!! QUE FAITES –VOUS? QUI ÊTES-VOUS ET QUE VOULEZ-VOUS!!!!???? » Devant
elle était posés trois figures qui étaient de la taille
d’un chevreuil, qui portaient une combinaison décorée d’oranges
et de brillants, qui avaient des ailes et qui étaient coiffé bizarrement
avec les cheveux oranges. La plus grande avança et dit en se raclant la
gorge :
«
Euh Julie, tu ne vas sûrement pas nous croire mais nous sommes des fées.
Euh! les fées des Sucranges un fruit et friandise qui est très
populaire dans notre pays et nous avons pour mission de te ramener dans notre
pays car on a besoin de ton aide! »
«
Comment sais tu mon nom, mon adresse? Et pour ton information, les Sucranges ça
n’existe pas!!! »Julie se mit à pousser ces fées vers
la porte.
«
JULIE NON! MOI LA PATRONNE DES FÉES DES SUCRANGES ORANGE LASUCRE JE TE
COMMANDE D’ARRETER ! LE PERE NOEL A BESOIN DE TON AIDE OH QUAND JE LUI
DIRAI ÇA ,TU N’AURAS PLUS LE JEU DE SCRABBLE QUE TU VOULAIS ET… » Julie
s’arrêta fixe et regarda les fées pour un long moment
«
Comment sais- tu ce que je veux pour Noël? Et le Père Noël dis-tu… Prouve-le
moi que tu travailles pour le Père Noël car moi j’y crois.
Comment sais- je que tu n’es pas juste habillée en fée et
que tu me kidnappes! » La fée Orange se mit les mains dans les poches
et chercha.
«
Où est-t-il...non pas ça...ça non plus. Ah! le voila mon
portefeuille. » Orange tendit le portefeuille à Julie et Julie le
lut en faisant attention « Appartient à Orange Lasucre. Responsable
des fées de Sucranges. Très bonne amie du Père Noël
et de sa femme. » Julie regarda les fées d’un visage ‘sortez-de-ma-maison-folle!’ Les
fées se préparèrent à courir mais Julie les soulagea
en disant : « Alors comment s’appellent tes copines ici, Orange? »
«
Ah fiouf! Je croyais que tu allais nous massacrer », dit Orange. « Alors à gauche,
Orangette et à droite, Orangice, mes fidèles compagnons. Le Père
Noël est malade pour déjà depuis une semaine et 14 docteurs
l’ont vu et disent qu’ils ne voient rien. La Mère Noël
chercha sur l’Internet une personne capable de régler ce problème
mais rien. Elle était désespérée. Tu vois la Mère
Noël a le pouvoir de rentrer sur le Hotmail des enfants et elle regarde
si les enfants travaille aussi au lieu de jouer tout le temps. Voila qu’elle
tomba sur ton Hotmail et la Mère Noël était fasciné par
tes décorations de Noël et ton, euh, comment elle dit ton amour pour
Noël. Alors elle m’a envoyée pour t’emmener à sauver
Noël». Julie était émerveillée, elle… une
personne normale comme elle allait rencontrer le fameux Père – Noël. « Moi,
rencontrer le Père –Noël, pas possible! »
«
Tu sais, Julie, dit Orangice, le Père- Noël n’habite pas au
Pôle Nord mais au Pôle Sud. Il dit qu’il habit au Pôle
Nord car les gens qui le cherchent vont au Pôle Nord pour trouver ce grand
personnage, il risque de se faire découvrir ! » « Si, si c’est
vrai dit Orangette en pointant son doigt au plafond et nous on a du transport
quand on arrive là- bas ». « Enfile tes pantoufles, un gros
chandail de laine et en route pour le Pôle Sud !dit Orange » «Comment
on ARRIVE au Pôle Su…? » Julie n’avait même pas
le temps de finir sa phrase qu’elle se trouva dans un tourbillon de brillants »AHHHHHHH!
cria-t-elle, J’AI PEUR!!!!!!!!!!!!!!!! » Quant aux fées, elle
baillèrent et parlèrent d’une nouvelle mode ‘Noël
en soie’. Après quelques secondes, le tourbillon arrêta et
la pauvre Julie se trouva en train de tomber du ciel cette fois. Elle ne pouvait
pas parler non plus crier car quelque chose dans sa gorge l’arrêtait
de crier de toutes ses forces ‘au secours!’. Alors elle ferma ses
yeux et espéra de ne pas mourir. PAF! Julie tomba sur une douce couverture
faite de fourrure. Elle ouvrit un œil…puis un autre, se releva, essuya
son chandail et regarda avec surprise la jeune madame avec les yeux couleur glace,
un collier fait de dents de loups ,un manteau noir qui couvrait toute sa peau
sauf sa figure pâle, assise à coté d’elle. Les fées
sont allées devant cette dame et ont fait une révérence.
Julie regarda autour d’elle et remarqua qu’elle était dans
un traîneau de glace tiré par des loups. Julie encore plus surprise
ouvrit sa bouche pour parler mais la dame fut plus rapide : «Bonjour Julie!
Je suis Louvante , la fée des loups et aussi la sœur de la grande
et fameuse Reine des neiges ». Julie était maintenant bouche bée. « Oh!
s.v.p, s.v.p un autographe de ta sœur avec dédicace, bien sûr.
Mon nom est Julie Grégoire, G-R-E-G-O-… ». «Écoute
Julie, ma sœur est en vacances à Hawaii, elle n’est pas là.
Moi je t’apporte au château du Père – Noël c’est
tout ce que je peux faire d’ac ? » « D’ac, dit Julie
en baissant les yeux ». Quelques minutes plus tard, Julie se trouva devant
un immense château de glace. Elle resta les yeux collés au château,
la bouche grande ouverte «Aller Julie Dit Orangette en tirant sur le bras
de Julie. Pas de temps à perdre! ». Soudain une veille dame sortit
du château vêtue d’un manteau aussi vieux qu’elle. Elle
s’approcha du traîneau en serrant de plus en plus fort son capuchon.
Julie avait l’extrémité des doigts gelé et probablement
les orteils aussi « Viens Julie dit la dame tu dois être fatiguée
après ce long trajet ». Les orteils gelés Julie marcha jusqu'à l’entrée
du château lentement et comme un pingouin. Dans le château il n’ y
avait plus de froid mais un salon avec des fauteuils accueillants et doux, avec
un feu et des tartes aux citrouilles. Elle s’asseoit sur un fauteuil couleur
prune avec des lignes rose saumon. La dame enleva son manteau et Julie vit que
derrière ce manteau se cachait une autre dame avec de belles joues rouge
sang et des yeux vert olive. C’était la sorte de figure que les
grand-mères qui font des biscuits et des beaux tricots pour leurs petits
enfants ont. Elle mit du thé dans deux tasses et s’asseoit dans
un fauteuil « Bonjour, dit la dame avec une voix mielleuse, je suis la
Mère – Noël ». Julie échappa sa tasse de thé qui
fait sursauter la Mère –Noël. Julie retrouva ses esprits et
se mit à parler « Père –Noël est malade non? Et
moi, je dois le sauver? » « Oui, c’est ça, dit la Mère – Noël.
Viens avec moi, je t’emmène a sa chambre ». La Mère – Noël
et Julie montèrent les escaliers de glace, marchèrent le long d’un
grand couloir. Julie vit des portraits de Rudolf, Vixen et même de la fée
des étoiles. Finalement la Mère – Noël s’arrêta
devant une porte de bois et dit : « Le voilà ». Elle ouvrit
la porte et rentra avec Julie. Sous des couvertures de laine était bien
installé le Père – Noël. Julie respira et s’approcha
lentement du lit. «Père – Noël dit-t-elle es- tu là ? » « Grooo » lui
répondit une voix. Julie baissa les couvertures et vit… le Père – Noël.
Elle resta calme et baissa encore plus les couvertures. Le Père – Noël
la regarda. « Julie Grégoire… veux tu m’aider? » « Oh
que oui! S.v.p assis toi sur le lit, je vais t’examiner car maman est médecin
et elle m’a montré comment elle découvre les maladies de
ses patients ». Elle regarda dans la gorge du Père – Noël,
elle vit combien de fois son cœur battait dans une minute et regarda dans
ses oreilles. «Père – Noël je ne sais pas ce qu’il
y a de mal dans votre système… Mère - Noël ouvre la
radio ». « Mais…pourquoi? demanda la Mère – Noël ». « Car
la musique m’aide à penser ». La Mère – Noël
ouvrit la radio et s’asseoit sur le lit. ‘ Maintenant, Joëlle
Parry nous chantera Vive le vent, dit le monsieur à la radio’. ‘Vive
le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver, commença –t-elle
qui s’en va sifflant soufflant dans les grands sapins verts…’ « REGARDE
!!!! cria Mère – Noël en pointant du doigt le Père –Noël.
Les joues pâles du Père –Noël passèrent du blanc
au rouge et les yeux fatigués du Père –Noël redeviennent
bleu éclatant qu’ils étaient avant. Les yeux de Julie étaient
grands ouverts. Elle s’approcha de la radio et la ferma. Tout de suite,
les joues du Père –Noël sont redevenues blanches et le bleu éclatant
de ses yeux est redevenu bleu triste. Julie pensa… « JE L’AI!!!!!
cria-t-elle » « Tu sais pourquoi mon mari est malade? » demanda
la Mère – Noël avec les yeux allumés » « Le
Père –Noël est triste, la musique, ça lui a donné de
la joie… Mais que lui donne-t-il tellement de tristesse? ». « Oh!
je crois que c’est à cause de la mort de euh! son furet Lou. Il
est mort il y a quelques jours et le matin suivant le Père –Noël était
au lit fatigué et pâle. » Le Père – Noël
se mit le dos droit (comme quand on appelle un chien ses oreilles se dressent
bien) quand il a entendu prononcer le mot ‘Lou’. « Lou…dit
le Père –Noël pendant que ses yeux se remplissaient de larmes ». « Voilà le
problème, dit Julie. Mère – Noël habille-le on a de
la joie à produire… ». Quelques minutes plus tard, la Mère – Noël,
le Père –Noël et Julie étaient sortis dehors avec 2
luges. La Mère –Noël respira et se mit à monter la grande
montagne Ste Feuille en compagnie de son mari et Julie. Au bout, ils montèrent
sur leurs luges (Julie avec le Père –Noël sur la luge verte
et la Mère –Noël sur la rouge). « Un, deux, trois on
y va! cria Julie » et voilà que nos trois amis se sont mis à glisser
sur la montagne Ste Feuille. « AHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!! crient-t-ils en
chœur et POUF! Leurs luges étaient dans l’air car ils avaient
frappé une roche. Imaginer être en dans l’air en train de
glisser en bas d’une montagne de 120 pieds et aussi savoir que il y a encore
40 pieds à descendre. Finalement, leurs luges ont retrouvé la terre
mais cette fois, les luges se sont retournées et nos amis tombèrent
de leurs traîneaux et se retrouvèrent sur la neige mais au pied
de la montagne. La Mère – Noël, le Père –Noël
et Julie essuyèrent leur manteaux et se sont regardés… « HA,
HA, HA!!! ». Julie arrêta de rire et se remis au travail «Mère – Noël
regarde ton mari, ses yeux ont retrouvé leur couleur normal dit Julie
toute contente ». « Oh! oui bleu ciel… maintenant que fait-t-on? » « Hummm… Mère – Noël,
prépare la cuisine ». Un peu plus tard, Julie se retrouva dans la
cuisine préparant des bonhommes en pain d’épices avec la
Mère – Noël et son mari. « Mm, mm! dit le Père – Noël
en mettant les jujubes sur les bonshommes, que ce sera bon! ». Julie essuya
ses mains pleines de farine sur son tablier et mit des bonshommes en pain d’épices
au four. Une odeur de pain d’épices remplissait la salle. « Quel
délice! dit le Père – Noël en se léchant les
babines ». « Regarde les joues du Père – Noël,
elles ont retrouvé leur couleur, dit Julie en pointant de l’index
aux joues rouges du Père – Noël ». « Super! dit
la Mère – Noël mais il n’est pas encore complètement
guéri » « Julie sourit…On a besoin de papier, beaucoup
de papier ». Julie et ses amis ont nettoyé la cuisine et sont partis
au salon faire des flocons en papier. Plus tard, le salon était rempli
de papier et de flocons en papier. « On dirait un vrai flocon dit la Mère – Noël » « Ho!
Ho! Ho! On va décorer la cabine de mes 4001 lutins, dit une voix grave ».
Julie et la Mère – Noël se sont retournées. Derrière
elles était assis le vieux monsieur avec les yeux bleus éclatants,
avec les joues rouge santé et avec sa voix grave en train de découper
un flocon. Julie sauta de joie, elle réussit à sauver Noël. « Vite,
il faut mettre son costume et faire la distribution avant 3h! dit la Mère – Noël
en regardant sa montre verte ». « Toi habille le Père – Noël,
moi je prépare les rennes! ». Julie vite mit un manteau et courut
dans la cabine des rennes. « Vite Grelot, où est l’attelage?!
demanda Julie en brossant Vixen « Euh sûrement dans la grande boîte à gauche,
il y a aussi des petits bonbons pour rennes et la crème magique qui nous
fait voler. Tu dois la mettre sur nos pattes! ». Julie ouvrit la boite
après avoir brossé les sept rennes du Pere Noel quand soudain la
porte s’ouvrit et la Mère – Noël et le Père – Noël
apparurent « Besoin d’aide? demanda le Père – Noël ». « Combien!
dit Julie en essuyant la sueur de son front ». La Mère – Noël
glissa l’attelage sur les rennes, le Père – Noël mis
la crème magique sur leurs pattes et Julie les nourrit. Quelques minutes
plus tard, le Père – Noël était installé dans
son traîneau avec un gros sac à côté de lui « Merci
Julie, dit le Père – Noël et donna un gros câlin amical à Julie ».
Le traîneau commença à s’envoler et Julie était
très contente. Elle aida le Père – Noël et elle sauva
Noël. « Alors Julie, c’est à ton tour de t’envoler » « Hein?
demanda Julie » Le même tourbillon de brillants entoura Julie, et
en bas apparurrent Orange Orangette et Orangice qui crièrent en chœur « au
revoir! » et la Mère – Noël qui lui envoyait des bisous.
Julie, morte de fatigue, s’endormit dans le tourbillon en disant au revoir.
Le matin suivant, Julie se retrouva dans son lit. Elle regarda autour dans sa
chambre et sentit l’odeur des oranges comme ça elle savait que ce
n’était pas juste un rêve.
FIN