Lire c'est magique!
Écrire c'est féérique!
Et garder son coeur d'enfant; c'est s'émerveiller devant la beauté du moment présent.



Cette photo représente un voyage fantastique au pays du rêve et de l'imaginaire.
Jean-François et Alexandra espèrent qu'elle t'inspirera!

DE LA LECTURE À TE FAIRE RÊVER


L'odyssée fantasmagorique de Janie Jolly

Francine Blanchette


 
livre et jeux
pochette dirou

 


Concours : « Jeunes auteurs en verve » Écris-nous un conte ou une histoire !

CONCOURS JEUNESSE 2006-2007

Description de l'élève

Nom Maxime Costea, 9 ans
Ses motivations pour le concours Je m'inscris car j'aime ecrire. C'est une chose qui me fait plaisir,qui me rend heureuse. En plus j'ai une grande chance de gagner. Et en plus mon prof c'est la fille de Francine Blanchette(auteur de Janie Jolly).
Descriptions de l'élève J'aime la lecture et le yoga. J'aime manger tous les nourritures thailandaises. J'aimerai devenir veterinaire car j'aime beaucoup les animaux ou journaliste a cause de ma passion de l'ecriture.J'hais la polluation et les gens qui la font.

Cher lecteur/Chère lectrice,

Mon nom est Maxine Costea et j’aurai dix ans en Avril. La raison dont vous avez reçu ce livret a commençée il y a cinq mois. La mère de ma maitresse est l’auteure qui a publié Janie Jolly et la fôret fantasmagorique. Elle est passée faire une visite a ma classe et lors de sa visite elle nous a offert un livret avec des dessins a colorier ou... a... regarder mais ça n’a pas d’importance. Alors dans ce livret il y avait un concours d’écriture. Comme l’écriture est ma passion je me suis tout de suite inscrite. Les prochaines semaines je me suis creusé la tête pour trouver de bonnes idées pour mon histoire. On nous a  dit que le gagnant aura comme prix son livre publié et recevera 10 % des revenus provenant de la vente de leur livre. Vous imaginez que j’aimerais gagner...MAIS comment rentrez vous dans ça ??? Dans ce concours il n’y pas ni juge, ni arbitre mais comment  j’emporterai le prix ? Tout simplement j’ai besoin de votre aide. Maintenant je ne vous oblige pas de le faire mais,si oui, vous me ferais beaucoup de plaisir. Si vous allez aimer mon conte de Noel ( je sais que Noel est passé il y a longtemps mais comprenez-moi,car quand j’écrivais mon conte il était le temps des fêtes) ouvrez votre ordinateur et allez sur ce site (sans virus je vous garantie) www.zexpressions.com.

 Regardez tout de suite a gauche et allez dans ‘jeunes auteurs en verve’. Si vous aurez toutes sortes de formes de tout sortes de couleurs avec des mots( rectangle avec réglement du concours, triangle avec autorisation de publier...) vous êtes a la bonne place, sinon reessaiyez. Au cas que vous êtes a la bonne place, alors allez dans le ‘8 a 12 ans’, cherchez le numero ‘1025’ et allez y votez et voila ! (Juste pour que vous saviez, ils ont écrit mon nom avec une faute). Merci d’avoir pris le temps de lire ça. Je vous remerci encore une fois ,au revoir, Maxine Costea 

Un Noël spécial


Ceci est une vraie histoire, l’histoire de Julie Grégoire.
Julie était une fille pas différente des autres : elle allait à l’école, elle s’amusait à lire des livres et surtout elle adorait Noël. Julie avait ses deux sœurs jumelles de 16 ans Agatha et Agathe. Julie pouvait les différencier car Agatha, la plus ‘fifille’ portait toujours du vernis à ongle de couleur bleu : un bleu électrique, un bleu électrique super laid, un bleu électrique super laid qui donne mal à la tête si tu le regardes trop longtemps. Son autre sœur Agathe par contre n’était pas fifille mais punk. Julie avait bien sûr une mère : Nancy et un père : Charles. Nancy était médecin et son père professeur de géographie. Et comment oublier son chat Mr. Snuffles. Julie avait 8 ans et allait à l’école St-Gunoi, elle avait sa meilleure amie Nicole qui y allait et sa maîtresse de maths préférée Annie Blanchette. Mais il y avait une chose particulière chez Julie : elle adorait Noël, elle avait l’esprit de Noël. Mon histoire se passe au temps des fêtes (Youpi pour Julie). On était le … 6 ou 7 décembre et Julie commençait déjà à ne plus patienter. Elle avait une pile de livres de bricolage de Noël dans sa chambre qu’elle avait déjà toute fait, son père l’avait aidée à acheter un sapin et à le décorer et elle avait fait tellement de biscuits de bonhomme en pain d’épice avec des jujubes et de la crème fouettée qu’elle avait appris la recette par cœur. Noël approchait à grand pas car maintenant on était le 22 décembre, un dimanche calme et silencieux. Julie était dans sa chambre et lisait : les aventures de Stupida et Stupido. Une BD d’un frère et d’une sœur qui était un plus maladroit que l’autre. Julie avait lu les numéros de 1 à 25 et ne pouvait pas arrêter car c’était sa série de livres préfères et ça la faisait beaucoup rire. Ce soir-lá quand le temps arriva d’aller se coucher, Julie enfila son pyjama rouge et vert avec des pingouins rigolos, se lava les dents avec sa brosse a dents ornée de sapins et se faufila en dessous de sa couverture douillette avec des ‘Bob l’éponge’ qui portent des chapeaux de Père - Noël. Le matin suivant, notre personnage principal se leva au son du ‘ring’ de son réveil matin, se lava le visage, les dents et mit des jeans et un t-shirt avec le visage de Mickey Mouse dessus. Elle descendit les escaliers couleur ivoire et se rendit dans la cuisine où elle sentit tout de suite l’odeur des crêpes fraîches. Elle s’asseoit à côté de son père qui buvait son café et lisait le journal. Quelques minutes plus tard, Agathe arriva suivi d’Agatha. Agathe était encore en pyjama (chandail du concert d’ Avril Lavigne, vieux pantalon gris de Roots) quant à Agatha, elle portait toujours le vernis à ongles bleu mais elle était habillée. Julie but son jus d’orange mangea sa crêpe avec de la confiture, mordit dans son toast et s’en alla attendre l’autobus. Au dîner, à l’école, Julie entendit une chose qui lui perça les oreilles, une chose qu’elle n’osa jamais dire, cinq simples mots qu’elle ne mettrait jamais dans une phrase. Sophie Lamente avait dit à Nathalie Boucheron :
« Le Père Noël n’existe pas. » Julie se leva et cria : « C’EST FAUX, IL EXISTE! »
« AH OUI… PROUVE QUE CE GRAND- PÈRE EXISTE! » dit Nathalie.
« N’INSULTE PAS MON AMI ESPECE DE EUH BEBELALA QUI JOUE AVEC DES BARBIES!! » dit Julie en fixant Nathalie droit dans les yeux.
Danielle, leur surveillante de dîner rentra dans la classe et tout de suite vit la chicane. Elle se précipita vers Julie qui était prête à sauter sur Sophie et Nathalie et les sépara. Danielle soupira :
« Les filles, calmez –vous, vous pouvez avoir une demi - heure dans la salle de réflexion mais je me sens généreuse aujourd’hui. » Danielle regarda Sophie et Nathalie d’une façon menaçante. Les deux savaient ce que ça voulait dire
« On s’excuse! disent les filles en chœur. » Danielle regarda Julie de la même façon.
« Mamphame » dit-t-elle en regardant le plancher.
« Pardon?? » demanda Danielle. Julie regarda Sophie et son amie et dit avec une grimace« Je m’excuse »
« Bon dit Danielle satisfaite, je ne veux plus vous entendre » et elle s’en alla et Julie aussi, très fâchée. Le soir Julie se mit au lit, moitié contente , moitié triste. Elle était contente car les vacances de Noël commencèrent et triste car Sophie et Nathalie avaient dit une chose pareille. Nancy rentra dans la chambre et s’asseoit sur le lit de sa fille.
« Quelque chose te dérange ma poupée demanda-t-elle »
« Oui… Maman... le Père- Noël existe-t-il ??? » Nancy soupira
« Chérie pour des gens oui et pour d’autres non. Comme pour moi oui, pour papa non. Crois ce que tu veux ne t’occupe pas des autres. » Nancy planta un bisou sur le front de sa fille et partit en fermant la lumière et la porte. Le lendemain, tout se passa bien. Julie passa sa journée avec sa famille. Ils étaient partis de la maison toute la journée pour faire des activités en famille (ski, jeux de societé etc.). Mais remarquez qu’ont était le 24 Décembre. Ce soir, c’était la veille de Noël et une chose qui sortait de l’ordinaire allait se passer. Cette nuit, autour de 12h15 Julie fut réveillée par des voix aiguës, aiguës, aiguës. En premier elle eut peur mais elle écouta ce que les voix disaient et fit semblant de dormir.
« Quand se réveille-t-elle? C’est long! dit une voix »
« On lui donne un biscuit au Sucranges? Dit une autre »
« Patience Orangette et non Orangice! ». Julie sauta debout sur son lit et cria :
« AHHHHA!!! QUE FAITES –VOUS? QUI ÊTES-VOUS ET QUE VOULEZ-VOUS!!!!???? » Devant elle était posés trois figures qui étaient de la taille d’un chevreuil, qui portaient une combinaison décorée d’oranges et de brillants, qui avaient des ailes et qui étaient coiffé bizarrement avec les cheveux oranges. La plus grande avança et dit en se raclant la gorge :
« Euh Julie, tu ne vas sûrement pas nous croire mais nous sommes des fées. Euh! les fées des Sucranges un fruit et friandise qui est très populaire dans notre pays et nous avons pour mission de te ramener dans notre pays car on a besoin de ton aide! »
« Comment sais tu mon nom, mon adresse? Et pour ton information, les Sucranges ça n’existe pas!!! »Julie se mit à pousser ces fées vers la porte.
« JULIE NON! MOI LA PATRONNE DES FÉES DES SUCRANGES ORANGE LASUCRE JE TE COMMANDE D’ARRETER ! LE PERE NOEL A BESOIN DE TON AIDE OH QUAND JE LUI DIRAI ÇA ,TU N’AURAS PLUS LE JEU DE SCRABBLE QUE TU VOULAIS ET… » Julie s’arrêta fixe et regarda les fées pour un long moment
« Comment sais- tu ce que je veux pour Noël? Et le Père Noël dis-tu… Prouve-le moi que tu travailles pour le Père Noël car moi j’y crois. Comment sais- je que tu n’es pas juste habillée en fée et que tu me kidnappes! » La fée Orange se mit les mains dans les poches et chercha.
« Où est-t-il...non pas ça...ça non plus. Ah! le voila mon portefeuille. » Orange tendit le portefeuille à Julie et Julie le lut en faisant attention « Appartient à Orange Lasucre. Responsable des fées de Sucranges. Très bonne amie du Père Noël et de sa femme. » Julie regarda les fées d’un visage ‘sortez-de-ma-maison-folle!’ Les fées se préparèrent à courir mais Julie les soulagea en disant : « Alors comment s’appellent tes copines ici, Orange? »
« Ah fiouf! Je croyais que tu allais nous massacrer », dit Orange. « Alors à gauche, Orangette et à droite, Orangice, mes fidèles compagnons. Le Père Noël est malade pour déjà depuis une semaine et 14 docteurs l’ont vu et disent qu’ils ne voient rien. La Mère Noël chercha sur l’Internet une personne capable de régler ce problème mais rien. Elle était désespérée. Tu vois la Mère Noël a le pouvoir de rentrer sur le Hotmail des enfants et elle regarde si les enfants travaille aussi au lieu de jouer tout le temps. Voila qu’elle tomba sur ton Hotmail et la Mère Noël était fasciné par tes décorations de Noël et ton, euh, comment elle dit ton amour pour Noël. Alors elle m’a envoyée pour t’emmener à sauver Noël». Julie était émerveillée, elle… une personne normale comme elle allait rencontrer le fameux Père – Noël. « Moi, rencontrer le Père –Noël, pas possible! »
« Tu sais, Julie, dit Orangice, le Père- Noël n’habite pas au Pôle Nord mais au Pôle Sud. Il dit qu’il habit au Pôle Nord car les gens qui le cherchent vont au Pôle Nord pour trouver ce grand personnage, il risque de se faire découvrir ! » « Si, si c’est vrai dit Orangette en pointant son doigt au plafond et nous on a du transport quand on arrive là- bas ». « Enfile tes pantoufles, un gros chandail de laine et en route pour le Pôle Sud !dit Orange » «Comment on ARRIVE au Pôle Su…? » Julie n’avait même pas le temps de finir sa phrase qu’elle se trouva dans un tourbillon de brillants »AHHHHHHH! cria-t-elle, J’AI PEUR!!!!!!!!!!!!!!!! » Quant aux fées, elle baillèrent et parlèrent d’une nouvelle mode ‘Noël en soie’. Après quelques secondes, le tourbillon arrêta et la pauvre Julie se trouva en train de tomber du ciel cette fois. Elle ne pouvait pas parler non plus crier car quelque chose dans sa gorge l’arrêtait de crier de toutes ses forces ‘au secours!’. Alors elle ferma ses yeux et espéra de ne pas mourir. PAF! Julie tomba sur une douce couverture faite de fourrure. Elle ouvrit un œil…puis un autre, se releva, essuya son chandail et regarda avec surprise la jeune madame avec les yeux couleur glace, un collier fait de dents de loups ,un manteau noir qui couvrait toute sa peau sauf sa figure pâle, assise à coté d’elle. Les fées sont allées devant cette dame et ont fait une révérence. Julie regarda autour d’elle et remarqua qu’elle était dans un traîneau de glace tiré par des loups. Julie encore plus surprise ouvrit sa bouche pour parler mais la dame fut plus rapide : «Bonjour Julie! Je suis Louvante , la fée des loups et aussi la sœur de la grande et fameuse Reine des neiges ». Julie était maintenant bouche bée. « Oh! s.v.p, s.v.p un autographe de ta sœur avec dédicace, bien sûr. Mon nom est Julie Grégoire, G-R-E-G-O-… ». «Écoute Julie, ma sœur est en vacances à Hawaii, elle n’est pas là. Moi je t’apporte au château du Père – Noël c’est tout ce que je peux faire d’ac ? » « D’ac, dit Julie en baissant les yeux ». Quelques minutes plus tard, Julie se trouva devant un immense château de glace. Elle resta les yeux collés au château, la bouche grande ouverte «Aller Julie Dit Orangette en tirant sur le bras de Julie. Pas de temps à perdre! ». Soudain une veille dame sortit du château vêtue d’un manteau aussi vieux qu’elle. Elle s’approcha du traîneau en serrant de plus en plus fort son capuchon. Julie avait l’extrémité des doigts gelé et probablement les orteils aussi « Viens Julie dit la dame tu dois être fatiguée après ce long trajet ». Les orteils gelés Julie marcha jusqu'à l’entrée du château lentement et comme un pingouin. Dans le château il n’ y avait plus de froid mais un salon avec des fauteuils accueillants et doux, avec un feu et des tartes aux citrouilles. Elle s’asseoit sur un fauteuil couleur prune avec des lignes rose saumon. La dame enleva son manteau et Julie vit que derrière ce manteau se cachait une autre dame avec de belles joues rouge sang et des yeux vert olive. C’était la sorte de figure que les grand-mères qui font des biscuits et des beaux tricots pour leurs petits enfants ont. Elle mit du thé dans deux tasses et s’asseoit dans un fauteuil « Bonjour, dit la dame avec une voix mielleuse, je suis la Mère – Noël ». Julie échappa sa tasse de thé qui fait sursauter la Mère –Noël. Julie retrouva ses esprits et se mit à parler « Père –Noël est malade non? Et moi, je dois le sauver? » « Oui, c’est ça, dit la Mère – Noël. Viens avec moi, je t’emmène a sa chambre ». La Mère – Noël et Julie montèrent les escaliers de glace, marchèrent le long d’un grand couloir. Julie vit des portraits de Rudolf, Vixen et même de la fée des étoiles. Finalement la Mère – Noël s’arrêta devant une porte de bois et dit : « Le voilà ». Elle ouvrit la porte et rentra avec Julie. Sous des couvertures de laine était bien installé le Père – Noël. Julie respira et s’approcha lentement du lit. «Père – Noël dit-t-elle es- tu là ? » « Grooo » lui répondit une voix. Julie baissa les couvertures et vit… le Père – Noël. Elle resta calme et baissa encore plus les couvertures. Le Père – Noël la regarda. « Julie Grégoire… veux tu m’aider? » « Oh que oui! S.v.p assis toi sur le lit, je vais t’examiner car maman est médecin et elle m’a montré comment elle découvre les maladies de ses patients ». Elle regarda dans la gorge du Père – Noël, elle vit combien de fois son cœur battait dans une minute et regarda dans ses oreilles. «Père – Noël je ne sais pas ce qu’il y a de mal dans votre système… Mère - Noël ouvre la radio ». « Mais…pourquoi? demanda la Mère – Noël ». « Car la musique m’aide à penser ». La Mère – Noël ouvrit la radio et s’asseoit sur le lit. ‘ Maintenant, Joëlle Parry nous chantera Vive le vent, dit le monsieur à la radio’. ‘Vive le vent, vive le vent, vive le vent d’hiver, commença –t-elle qui s’en va sifflant soufflant dans les grands sapins verts…’ « REGARDE !!!! cria Mère – Noël en pointant du doigt le Père –Noël. Les joues pâles du Père –Noël passèrent du blanc au rouge et les yeux fatigués du Père –Noël redeviennent bleu éclatant qu’ils étaient avant. Les yeux de Julie étaient grands ouverts. Elle s’approcha de la radio et la ferma. Tout de suite, les joues du Père –Noël sont redevenues blanches et le bleu éclatant de ses yeux est redevenu bleu triste. Julie pensa… « JE L’AI!!!!! cria-t-elle » « Tu sais pourquoi mon mari est malade? » demanda la Mère – Noël avec les yeux allumés » « Le Père –Noël est triste, la musique, ça lui a donné de la joie… Mais que lui donne-t-il tellement de tristesse? ». « Oh! je crois que c’est à cause de la mort de euh! son furet Lou. Il est mort il y a quelques jours et le matin suivant le Père –Noël était au lit fatigué et pâle. » Le Père – Noël se mit le dos droit (comme quand on appelle un chien ses oreilles se dressent bien) quand il a entendu prononcer le mot ‘Lou’. « Lou…dit le Père –Noël pendant que ses yeux se remplissaient de larmes ». « Voilà le problème, dit Julie. Mère – Noël habille-le on a de la joie à produire… ». Quelques minutes plus tard, la Mère – Noël, le Père –Noël et Julie étaient sortis dehors avec 2 luges. La Mère –Noël respira et se mit à monter la grande montagne Ste Feuille en compagnie de son mari et Julie. Au bout, ils montèrent sur leurs luges (Julie avec le Père –Noël sur la luge verte et la Mère –Noël sur la rouge). « Un, deux, trois on y va! cria Julie » et voilà que nos trois amis se sont mis à glisser sur la montagne Ste Feuille. « AHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!! crient-t-ils en chœur et POUF! Leurs luges étaient dans l’air car ils avaient frappé une roche. Imaginer être en dans l’air en train de glisser en bas d’une montagne de 120 pieds et aussi savoir que il y a encore 40 pieds à descendre. Finalement, leurs luges ont retrouvé la terre mais cette fois, les luges se sont retournées et nos amis tombèrent de leurs traîneaux et se retrouvèrent sur la neige mais au pied de la montagne. La Mère – Noël, le Père –Noël et Julie essuyèrent leur manteaux et se sont regardés… « HA, HA, HA!!! ». Julie arrêta de rire et se remis au travail «Mère – Noël regarde ton mari, ses yeux ont retrouvé leur couleur normal dit Julie toute contente ». « Oh! oui bleu ciel… maintenant que fait-t-on? » « Hummm… Mère – Noël, prépare la cuisine ». Un peu plus tard, Julie se retrouva dans la cuisine préparant des bonhommes en pain d’épices avec la Mère – Noël et son mari. « Mm, mm! dit le Père – Noël en mettant les jujubes sur les bonshommes, que ce sera bon! ». Julie essuya ses mains pleines de farine sur son tablier et mit des bonshommes en pain d’épices au four. Une odeur de pain d’épices remplissait la salle. « Quel délice! dit le Père – Noël en se léchant les babines ». « Regarde les joues du Père – Noël, elles ont retrouvé leur couleur, dit Julie en pointant de l’index aux joues rouges du Père – Noël ». « Super! dit la Mère – Noël mais il n’est pas encore complètement guéri » « Julie sourit…On a besoin de papier, beaucoup de papier ». Julie et ses amis ont nettoyé la cuisine et sont partis au salon faire des flocons en papier. Plus tard, le salon était rempli de papier et de flocons en papier. « On dirait un vrai flocon dit la Mère – Noël » « Ho! Ho! Ho! On va décorer la cabine de mes 4001 lutins, dit une voix grave ». Julie et la Mère – Noël se sont retournées. Derrière elles était assis le vieux monsieur avec les yeux bleus éclatants, avec les joues rouge santé et avec sa voix grave en train de découper un flocon. Julie sauta de joie, elle réussit à sauver Noël. « Vite, il faut mettre son costume et faire la distribution avant 3h! dit la Mère – Noël en regardant sa montre verte ». « Toi habille le Père – Noël, moi je prépare les rennes! ». Julie vite mit un manteau et courut dans la cabine des rennes. « Vite Grelot, où est l’attelage?! demanda Julie en brossant Vixen « Euh sûrement dans la grande boîte à gauche, il y a aussi des petits bonbons pour rennes et la crème magique qui nous fait voler. Tu dois la mettre sur nos pattes! ». Julie ouvrit la boite après avoir brossé les sept rennes du Pere Noel quand soudain la porte s’ouvrit et la Mère – Noël et le Père – Noël apparurent « Besoin d’aide? demanda le Père – Noël ». « Combien! dit Julie en essuyant la sueur de son front ». La Mère – Noël glissa l’attelage sur les rennes, le Père – Noël mis la crème magique sur leurs pattes et Julie les nourrit. Quelques minutes plus tard, le Père – Noël était installé dans son traîneau avec un gros sac à côté de lui « Merci Julie, dit le Père – Noël et donna un gros câlin amical à Julie ». Le traîneau commença à s’envoler et Julie était très contente. Elle aida le Père – Noël et elle sauva Noël. « Alors Julie, c’est à ton tour de t’envoler » « Hein? demanda Julie » Le même tourbillon de brillants entoura Julie, et en bas apparurrent Orange Orangette et Orangice qui crièrent en chœur « au revoir! » et la Mère – Noël qui lui envoyait des bisous. Julie, morte de fatigue, s’endormit dans le tourbillon en disant au revoir. Le matin suivant, Julie se retrouva dans son lit. Elle regarda autour dans sa chambre et sentit l’odeur des oranges comme ça elle savait que ce n’était pas juste un rêve.

FIN


PARRAINAGE D'UNE FONDATION
Tous les fonds recueillis par la vente des oeuvres des deux gagnants serviront à aider un organisme à but non lucratif, spécialisé dans le décrochage scolaire, dans les milieux défavorisés .


Maintenant...
Inspire profondément!
Relève ta tête!
Prend ton courage à deux mains!
Et relève ce défi!

T' ES CAPABLE!


BON SUCCÈS À TOUS LES PARTICIPANTS
Copyright Zexpression 2006