Lire c'est magique!
Écrire c'est féérique!
Et garder son coeur d'enfant; c'est s'émerveiller devant la beauté du moment présent.



Cette photo représente un voyage fantastique au pays du rêve et de l'imaginaire.
Jean-François et Alexandra espèrent qu'elle t'inspirera!

DE LA LECTURE À TE FAIRE RÊVER


L'odyssée fantasmagorique de Janie Jolly

Francine Blanchette


 
livre et jeux
pochette dirou

 


Concours : « Jeunes auteurs en verve » Écris-nous un conte ou une histoire !

CONCOURS JEUNESSE 2006-2007

Description de l'élève

Nom Bénérice Lemieux, 10 ans
Ses motivations pour le concours J'aime beaucoup écrire des histoires. En voir une devenir un vrai livre serait fantastique.
Descriptions de l'élève J'aime les animaux, surtout les chiens et les chevaux. J'aime beaucoup jouer du violon et faire des sports. J'ai beaucoup de plaisir à jouer avec mes amies mais aussi à être seule avec un bon livre.

Plus de viande pour Léon le lion


Autrefois en Afrique, où la savane brillait au soleil et ondulait au vent un lion nommé Léon dormait. Il était grand et avait une somptueuse crinière telle une perruque en or. Doux et affectueux, Léon était unique au monde.

Léon s’en voulait d`être un carnivore. Il voulait être l`ami des animaux de la savane africaine. Il avait beau manger de la bonne viande en cachette les animaux repéraient toutes traces de gibier dans ses dents et dans son pelage et ils fuyaient au pas de course. Cela rendait bien malheureux le pauvre lion Léon.

Le lion prit une décision : à partir de ce jour, il ne dégusterait plus de viande. Il partit à la recherche d`insectes. Il en trouva plein , mais pas assez à son goût. Il avait encore faim. Alors il se mit à manger et à manger d’autres insectes jusqu’à ce qu’il n’en reste presque plus. Alors qu’il allait dévorer les dernières petites bestioles, il s’arrêta et se dit qu’il ne toucherait plus aux insectes sinon les insectivores n’auraient plus de quoi manger.

Léon eut une autre idée. Il allait essayer de manger du poisson et des crustacés. Ses cousins les chats en mangeaient bien eux, alors il devrait aimer ça. Malheureusement, difficile de trouver un lac dans une savane, là où ils se font les plus rares. Encore moins évident en pleine période de sécheresse. Non, ce n’était pas une bonne idée.

Léon gratta le sol : car il a entendu un jour un tapir recommander à ses petits de gratter dans la terre humide car on pouvait y trouver, selon lui plein de larves dodues. Qui sait? Peut-être qu’il aimerait ça? Léon en goûte une. Pas mauvais, mais trop gluant à son goût. Il va en reprendre quand… horreur! Il voit du coin de l’œil beaucoup de larves qui pendouillent dans sa crinière et dans sa moustache. Berk, berk, berk . C’est tout collant. Léon se roule et se roule dans le sable mais les larves ne partent point. Lentement, il se dirige vers un baobab et s’y frotte de toutes ses forces. Ouf les larves tombent enfin de sa crinière. Pour sa moustache, il donne de petits coups de griffes à plusieurs reprises et elles se décident enfin à déménager.

Par la suite, Léon essaya de manger de l’herbe comme les zèbres et les gazelles . Il en avala une petite touffe puis brusquement il la recracha. Non, franchement, ce n’était pas ce qu’il lui fallait. En avalant l’herbe, celle-ci formait une boule qui lui bloquait la gorge. Il devait alors recracher la boule de peine et de misère.

Léon décida d’aller se coucher le ventre creux. C’est alors qu’il vit un petit singe courir vers un arbre. Pour se remonter le moral, le lion décida de courir après le singe, non pour lui faire mal, mais bien pour s’amuser un peu. Le petit singe grimpa avec agilité dans l’arbre. Léon, voulant rattraper le singe sauta sur le tronc de l’arbre mais il était trop lourd et il retomba , faisant dangereusement osciller l’arbre. Il vit soudain une dizaine de singes furieux qui se mirent à lui lancer des melons , des bananes, des noix de coco et tous les fruits qui leur passaient sous la main. Affolé, Léon se sauva. Il était dans un état lamentable : sa crinière dégoulinait de jus de melon, son beau pelage, qui brillait au soleil, était maintenant constellé de fragments de fruits et avait perdu tout son éclat.

Dès qu’il fut assez loin des singes il commença à se lécher pour se laver. Mais, mais… c’était délicieux! Léon adorait. Il se dirigea à grands pas vers l’arbre peuplé de singes. Il se mit à agiter le tronc jusqu’à temps qu’un singe tombe. Il l’attrapa dans ses bras pour qu’il ne se blesse pas . Le singe, qui était un bébé singe, chercha à se sauver mais Léon le retint et il lui dit doucement à l’oreille : « si tu me lances délicatement des fruits, je t’aiderais toi et ta famille mais, s’il te plaît, rapporte moi des fruits ». Le petit singe remonta dans l’arbre où il prit des bananes, des melons, des oranges, des dattes, des noix de coco, et les ramena, tout tremblant, au grand lion. La famille du petit singe descendit à son tour et se mit en rond autour de Léon. Le lion leur demanda ce qui leur ferait plaisir. Un des singes dit : « quand nous nous déplaçons au sol, nous ne sommes plus en sécurité, sers nous de garde contre les autres félins et les hyènes et nous t’apporterons nos meilleurs fruits quand tu le voudras ». Tous furent d’accord. Peu à peu, les singes et le lion devinrent bons amis. Léon les suivait partout : quand ils allaient boire, quand ils se déplaçaient d’un endroit à l’autre. De plus en plus, les animaux de la savane commencèrent à se rapprocher de Léon. Bientôt les zèbres, les girafes, les gazelles , les éléphants, les rhinocéros, les autruches et les hippopotames se mirent à faire comme les singes, c’est à dire offrir des fruits à Léon, en échange de sa protection.

Un beau jour, en allant boire, le lion aperçut une lionne. Dès qu’il s’approcha, il sentit son cœur battre à toute vitesse. La lionne était magnifique, elle avait des yeux verts et ils scintillaient comme des émeraude. Elle avait le pelage roux clair avec des reflets dorés. La lionne se tourna alors et ils commencèrent à parler. Depuis, elle ne quitte plus Léon d’un cheveu. Eh oui, elle a pris place dans le cœur de Léon. Du côté des animaux cela ne les dérange pas du tout, au contraire, ils ont ainsi double protection. Léon a remarqué qu’elle ne mange pas de viande : elle est végétarienne. Ils ont eu plein de petits lionceaux. Eh vous savez quoi? Les animaux de la savane sont même devenus les parrains et les marraines des lionceaux.

Bérénice Lemieux

#1006


PARRAINAGE D'UNE FONDATION
Tous les fonds recueillis par la vente des oeuvres des deux gagnants serviront à aider un organisme à but non lucratif, spécialisé dans le décrochage scolaire, dans les milieux défavorisés .


Maintenant...
Inspire profondément!
Relève ta tête!
Prend ton courage à deux mains!
Et relève ce défi!

T' ES CAPABLE!


BON SUCCÈS À TOUS LES PARTICIPANTS
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