Lire c'est magique!
Écrire c'est féérique!
Et garder son coeur d'enfant; c'est s'émerveiller devant la beauté du moment présent.



Cette photo représente un voyage fantastique au pays du rêve et de l'imaginaire.
Jean-François et Alexandra espèrent qu'elle t'inspirera!

DE LA LECTURE À TE FAIRE RÊVER


L'odyssée fantasmagorique de Janie Jolly

Francine Blanchette


 
livre et jeux
pochette dirou

 


Concours : « Jeunes auteurs en verve » Écris-nous un conte ou une histoire !

CONCOURS JEUNESSE 2006-2007

Description de l'élève

Nom Carol-Anne Pelchat, 14 ans
Ses motivations pour le concours j'adore ecrire mes amies et ma famille me disent ke jai surement dut etre une crivaine dans une autra vie
Descriptions de l'élève j'adore lire ecrire et ecouter de la musique mais par dessus tout jadore chanter

Terreur au manoir

Laurianne pensait à lui. Encore. Quand il l'avait embrassé à la soirée chez Sophie, elle croyait rêver. Il était tellement parfait. Jason avait tout pour lui, les bonnes notes, la popularité, la beauté et pour couronner le tout, l'argent. Il était énormément riche. Pourquoi aurait-il voulu d'une blonde ordinaire comme elle ?

« Parce que tu n'es pas ordinaire. Tu es la plus belle et la plus merveilleuse des blondes que j'aurais pu avoir si tu n'aurais pas existé. » Disait-il chaque fois qu'elle lui posait la question.

Ça durait depuis maintenant 2 mois et Laurianne n'en revenait pas. À 16 ans, Jason était son premier vrai petit ami. Avant lui, il y avait bien eu Alexandre. Mais, il avait 20 ans et ne s'intéressait qu'à son physique. Non, Jason était parfait et en plus il avait son âge et les mêmes goûts qu'elle. Ils adoraient tous deux la peinture la nature et la musique classique.

« Fais attention! » Disaient ses amies.

Selon elles, Jason pouvait être dangereux. Il était nouveau et personne ne savait quelle vie il avait avant d'arriver à North Valley. Mais Laurianne l'aimait et rien ne pourrait les séparer. Soudain, elle reprit conscience qu'elle était en cour et entendit :

« Mademoiselle Laurianne? ».

C'était le professeur.

«Oui?»répondit celle-ci.

-Pouvez-vous me dire où nous sommes rendus?

-Euh! ... Non.

-Puis-je savoir pourquoi?

-Je n'écoutais pas monsieur.

-Vous voilà donc prise pour aller remplir une copie sur l'écoute en classe demain midi à 12h30. Entendu?

-Oui monsieur.

*****

C'était la troisième retenue de la semaine pour Laurianne, Elle était maintenant une habituée de l'endroit. Elle alla donc saluer le surveillant, chercher sa copie et s'asseoir à son bureau dans le but d'en finir au plus vite.

« Encore ici? » Demanda une voix dans son dos.

- Toi aussi à ce que je vois Maxime.

- Toujours. Moi, ici, c'est ma deuxième maison.

- J'ai vu sa...

*****

Après sa retenue, Laurianne sortit et alla rejoindre Jason.

« Allo mon amour. » Lui dit-elle quand elle arriva à son casier.

Il l'embrassa.

-Allo sa va?

-Oui, tu veux faire quoi ce soir?

-J'avais pensé à ce nouveau restaurent à l'entrée du centre-ville. Qu'est-ce que tu en dis?

- C'est parfait! Et après, est-ce que l'on va au cinéma? Il y a un bon film ce soir.

-Entendu. Je passerai te chercher vers 17heures.

-D'accord, à ce soir.

*****

Durant toute l'après-midi, Laurianne de força à être attentive. Elle ne coula pas son contrôle de biologie et répondit à toutes les questions de celui d'histoire. De retour chez elle, Laurianne se changea, se coiffa et se maquilla. Puis elle appela sa mère pour lui apprendre qu'elle ne rentrerait pas avant 22 heures. Finalement, elle attendit que Jason vienne la chercher durant quelques minutes avant d'attendre enfin le bruit de moteur de la Mustang.

*****

Vers 17h00, Jason arriva dans sa « Mustang sport ». Elle y monta et ils se dirigèrent vers le centre-ville en prenant l'autoroute. Une fois arrivés, Jason sortit et vint ouvrir la portière de Laurianne. Ils entrèrent ensuite dans le restaurent. Ils s'installèrent à leur table te attendirent que le serveur vint prendre leur commande.

« Que dirais-tu si nous allons chez moi plutôt qu'au cinéma? » Demanda Jason.

- Je suis d'accord ? Pourquoi as-tu changé d'avis?

- C'est parce que mes parents sont absents de la maison pour un séjour en Italie toute la semaine. Je me disais qu'on pourrait être juste tous les deux. On pourrait s'amuser.

Amusée, Laurianne accepta. Le serveur vint et ils commandèrent une pizza. Une fois qu'ils eurent finis, ils payèrent et partirent. Laurianne était aux anges. Jason ne l'avait jamais emmenée chez lui. Au bout d'une demi-heure, Jason vira à gauche et prit une sortie. Quelques 50 km plus loin il emprunta une route de sable et dit : « Ça c'est ma propriété. » En désignant le magnifique parc qui entourait un joli manoir d'au moins 5 millions de dollars.

-C'est beau chez toi.

-Je sais, mais attend de voir la maison de l'intérieur.

*****

Une fois à l'intérieur, elle eut le souffle coupé par le luxe de la demeure. Elle demanda l'emplacement des toilettes et, sous les indications de Jason, elle monta à l'étage. En y entra, elle eut une soudaine envie d'un bon bain chaud et moussant. Allant demander la permission de prendre un bain à Jason, elle remarqua la porte entrouverte devant elle. Étant de nature curieuse, elle se risqua à regarder mais en entendant la voix forte de Jason lui dire que c'était long, elle renonça. Elle se hâta et descendit retrouver Jason au salon renonçant à son bain moussant.

« Ma belle, tu veux voir quel film. L'amour au grand jour ou Sous une lune d'Italie? » Demanda-t-il quand elle entra dans le salon.

-Sous une lune d'Italie.

- Attends je reviens. Je vais nous faire du popcorn. En attendant fais comme chez toi.

Quand il revint, Laurianne crut voir une once de maléfice dans son visage mais elle disparue aussitôt et elle crut avoir rêver. Ils commencèrent le film et Laurianne s'endormi presque tant les battements du coeur de Jason étaient apaisants.

*****

Quand elle s'éveilla, c'était l'après-midi et Jason avait disparue.

« Il est probablement parti à l'école. » Se dit-elle.

Elle monta donc à la salle de bain et décida de prendre une bonne douche. En sortant, elle trouva un peignoir moelleux et des pantoufles assorties en minous rose.

« Les domestiques ont du entendre l'eau de la douche» se dit-elle. Elle alla donc au salon et trouva un mot disant : « Fais comme chez toi et amuse-toi. »

Elle se rendit donc à la cuisine et trouva un plateau rempli à craquer d'un délicieux déjeuner. Tout y était, les oeufs, le bacon, les fèves au lard, les toasts et même le café préparer comme elle les aimait. Une fois ces délices mangés, elle chercha un ordinateur en passant devant le bureau et se demanda si elle pouvait. Comme pour la rassurer, la porte s'ouvrit et elle crut à une hallucination. Peut-être était-ce le vent qui entrait par la fenêtre ouverte? Peut-être la porte n'était pas enclenchée et un chaton était entré? Elle ne s'en préoccupa pas plus et elle entra et alla voir ses mails. Vers la fin de l'avant-midi, elle alla a la cuisine se prit deux sandwiches pour retourner sur l'ordinateur mais la curiosité l'emporta sur la politesse. Après tout, Jason avait bien dit de faire comme chez soi. Elle monta donc et pénétra dans la pièce ou la veille elle avait trouvé la porte entrouverte. C'était un bureau comme celui de l'étage inférieur à un détail près, une porte trônait au fond de la salle. Laurianne se dit que Jason ne verrait pas d'objection si elle allait regarder une garde-robe. Cependant, elle ne trouva pas des vêtements, mais bien des escaliers de colimaçon qui descendait en tournant. Elle descendit.Au fur et a mesure qu'elle descendait des torches s'enflammait sur son passage. Plus elle descendait, et plus elle s'inquiétait : « Où pouvaient bien mener ces marches? » Après 10 bonnes minutes, elle décida de remonter puisque l'heure où Jason arriverait de l'école était pour bientôt.

*****

Quand il arriva, elle était sur l'ordinateur.

« Passer une bonne journée ma chérie? » Demanda-t-il en l'embrasant.

-Merveilleuse cette maison, elle est magnifique et les jardins également.

-Content que tu te sois amusée.

-Tu étais à l'école? Tu aurais pu me réveiller tu sais.

-Non. Je n'étais pas à l'école c'est la semaine de relâche.

- Ah oui c'est vrai! Mais où étais-tu alors?

-J'ai un boulot dans l'entreprise de mon père. Je devais y aller. Mais, maintenant j'ai congé toute la semaine.

- On se revoit demain alors?

- Comment ça?

-C'est que tu dois me ramener. J'ai prévenu ma mère que je serais de retour hier soir et on est le lendemain. Elle va s'inquiéter. Je n'ai pas pus la rejoindre sur son portable.

-Je sais. De toute façon avant d'aller travailler je suis passé l'avertir que tu passerais la semaine chez moi.

-Super! Et qu'est-ce qu'elle a dit?

-Qu'elle partait aussi rejoindre ton père à Miami. Elle ne sera pas joignable avant dans deux semaines. N'essaie pas de l'appeler.

Laurianne fût inquiète. Pourquoi donc ne voulait-il pas qu'il appelle sa mère? Et si elle était en danger?

« De toute façon j'ai fait couper le téléphone pour la semaine. On sera plus tranquille.» continua-t-il.

- Mais, je ne peux pas passer la semaine ici!

- Pourquoi pas?

- Parce que je n'ai aucun vêtement. Pas de brosse à dents. RIEN!

- Je sais c'est pour ça que je suis passer faire quelques courses en finissant de travailler. Va voir dans le hall.

Laurianne y couru et trouva des dizaines et des dizaines de sacs remplis de vêtements ultra cher et la mode. Des robes, des jeans, des gilets, des chaussures, des sous-vêtements de dentelles et même des bijoux de perle et de diamants.

« Qu'est-ce que tu en dis?» demanda Jason.

-Mais, s'est beaucoup trop. Comment veux-tu que je porte tous ces vêtements en une seule semaine ?

- En venant vivre ici?

-Non, Jason ça ne fait même pas deux mois qu'on se connaient attendons un peu.

Voyant sa mine déçue, elle se rectifia : « Ce n'est pas un non catégorique Jason. Seulement une remise a plus tard ok? »

-D'accord. Viens, je vais te montrai la chambre que les domestiques ont préparé juste pour toi.

-Tu leur diras merci. Ils ont tous préparés durant la journée mais je passe toujours derrière eux je ne les ai jamais vus.

- Normal ils sont payés pour que personne ne les voie.

-Drôle de boulot.

*****

Après le souper, Laurianne entra dans sa chambre, se déshabilla, se glissa sous les couvertures et ferma les yeux pour ne les rouvrir que le lendemain matin.

*****

Quand elle s'éveilla le lendemain, Laurianne enfila une jupe noire de soie ainsi que une camisole rose de satin. Tout à fait à l'aise, elle descendit pour prendre son petit-déjeuner. Malheureusement, elle ne trouva pas Jason et se dit qu'il avait du avoir un appel du travail. Elle avala donc d'un trait le déjeuner qu'ou lui avait préparé et monta à l'étage. Une fois devant la porte du bureau, elle y entra et ouvrir la porte du fond. Une fois de plus, elle y descendit et au bout d'une vingtaine de minutes, elle arriva au pied de l'escalier. Un immense coffre-fort lui barrait la route. Certaine qu'il y avait autre chose de l'autre côté, elle essaya de déchiffrer le code. Après plusieurs tentatives, elle essaya « Jason ». Rien ne se produisant, elle tenta « travail ». Cette fois-ci, le code fonctionna, la porte s'ouvrit d'elle-même et Laurianne y entra. Elle découvrit alors une sorte de coffre-fort géant et une autre porte à l'arrière. Elle était également barrée. Laurianne approcha d'une armoire grise et ouvrit un tiroir. Elle y découvrit de la paperasse de bureau, tout ce qu'il avait de plus ordinaire. Puis, essayant de nouveau les codes qu'elle avait essayés plutôt, elle tenta de déverrouiller la porte. Après plusieurs échecs lamentables, elle tenta « blonde ». Cette fois, la porte s'ouvrit. Qu'est-ce qu'elle allait découvrir derrière cette porte ?

*****

Au bout de plusieurs couloirs, Laurianne découvrit un sanctuaire. Des tombes sur des pieds étaient éparpillées dans toute l'immense pièce. Sous les pieds, il y avait de petits coffrets. Sur chacun d'eux, il y avait le nom d'une fille et une date. Dans chaque coffre, Laurianne trouva des journaux intimes relatant les intentions de Jason de violer les filles et même de les tuer. Il y avait aussi des albums photos. Chaque album était gravé du nom de la fille sur la tombe. Les photos du livre montraient Jason avec des filles différentes pour chaque album et à la fin, Jason en train de les violer. C'était répugnant. À la fin, il y avait une photo de la fille morte ainsi que ses renseignements personnels. Laurianne fût frappé par les dates, en effet, toutes les filles furent tuées durant la semaine de relâche. Elle était donc la prochaine sur la liste! Elle paniqua. Elle sortit en courant et remonta tous les escaliers lassant allumées les torches sur son passage. Une fois en haut, elle repris son souffle, referma la porte derrière elle et alla se doucher. Si Jason apprenait qu'elle savait son secret, il la tuerait sur-le-champ. Elle devait gagner dut temps. Quand elle eut fini de se laver, Laurianne s'habilla et se mit à paniquée.

« Et si un domestique s'était aperçu que je suis descendue et qu'il le rapporte à Jason? » pensa-t-elle

Elle se rassura se disant que les domestiques étaient engagés pour ne pas se faire voir. Ils ne prendraient jamais le risque de se faire renvoyer.

*****

Quand Jason arriva, Laurianne paraissait parfaitement calme. Seul ses tremblements auraient pu la trahir mais dans une robe de chambre ils ne paraissaient que très peu.

«Où étais-tu? » Demanda Laurianne d'un ton qu'elle aurait voulu normal.

- Faire des courses il manquait de bougies et de vin.

- Des bougies, du vin que fête-t-on?

- Notre première journée de vacances.

- Je suis parfaitement d'accord avec toi. Qu'est-ce qu'il y aura pour dîner? J'ai si faim!

-Comme entrée, il y aura un potage de crevettes, suivi d'une salade de nouilles. Comme plat principal, il y aura une fondue chinoise et pour le dessert se sera une surprise.

Laurianne pensa aux autres filles qui, avant elle, avaient vécu la même chose qu'elle. Mais, probablement que les filles ne s'y attendait pas. Durant le souper, Laurianne resta elle-même du mieux qu'elle put. Cependant, Jason remarqua quelque chose d'anormal.

« Mon amour est-ce que sa va? » Demanda Jason avant le dessert.

-Oui pourquoi cette question?

-Tu as été très distante tout le long du repas.

- Tu dois rêver. Je suis juste un peu fatiguée. C'était une dure journée.

- Qu'as-tu fait?

- Euh! ... Et bien je suis allée me promener sur le terrain. C'était vraiment beau.

- Il a plut toute la journée et ton manteau sont demeuré sec. Qu'essaies-tu de me cacher?

- En réalité, je n'ai pas bien dormi cette nuit et je voulais te le cacher.

-Tu me mens ! Ça se voit dans tes yeux!

Laurianne sentit la rage de Jason déferler sur elle.

« Tu es descendue! Tu as découvert mon secret! » Hurla-t-il.

-Non, je te le jure.

-Arrête de me mentir. Je le sais! De toute façon, tu aurais fini comme les autres! Je t'aurais tué parce que tu m'aurais ennuyé. J'aurais abusé de toi pour m'amuser une dernière fois et après, j'aurais porté le coup fatal. Mais, à cause de toi, je vais devoir en finir avec toi demain. Sinon, tu vas t'enfuir et tu iras tout raconter à la police qui viendra ici pour m'arrêter.

Laurianne n'écouta pas le reste, elle pensait à un moyen de s'en sortir vivant. Elle n'osait même pas penser à comment il allait la tuer. Elle repensa aux jardins. Si elle était assez vite pour aller s'y cacher, Jason aurait besoin de temps pour la retrouver. Elle pourrait donc en profiter pour voler sa voiture et s'enfuir. Cependant, il faudrait qu'elle puisse voler les clés également.

*****

Un peu avant l'aube, Laurianne s'éveilla et se leva. Elle marcha d'un pas décidé vers la chambre de Jason. Elle voulait ses clés. Sans elles, elle ne pourrait pas sortir vivante de cette maison. Si jamais Jason se réveillait, elle dirait qu'elle voulait se blottir une dernière fois contre lui avant de mourrir. Quand elle arriva devant la porte, Laurianne hésita. Et s'il ne la croyait pas? S'il décidait de la tuer sur-le-champ. Laurianne entra. Jason ronflait sur le lit encore tout habillé. Les clés dépassaient de sa poche. Laurianne s'approcha de lui et se colla à lui. Elle empoigna le trousseau de clés et le fourra dans sa poche de peignoir. Puis, elle sortit sur la pointe des pieds. Tout à coup, Jason se réveilla l'aperçu.

« Que fais-tu? » Demanda-t-il.

- Je suis juste venue m blottir une dernière fois dans tes bras avant de mourir. Mais, comme tu dormais, j'ai décidé d'attendre un peu plus tard.

- Si tu tins tant que sa à une dernière marque d'affection de ma part, viens ici je crois que sa va te plaire.

Laurianne s'approcha de lui tandis qu'il attirait vers lui. Jason lui enleva son peignoir. Laurianne eut peur qu'il entende les clés, mais, il ne s'en aperçu pas. Elle l'aida un peu quand il voulu dégrafer sa brassière. Mais, quand il voulu lui enlever sa petite culotte, elle faillit renoncer. C'était trop dégouttant. Elle ne voulait en aucun cas coucher avec un violeur et un meurtrier par dessus-le marché. Et ça même si sa faisais si longtemps qu'elle attendait ça.

*****

Même si Jason était un tueur, il demeurait encore et toujours un homme et il su très bien le lui prouver. Quand ils eurent finis, Jason s'étendit à côté d'elle et lui dit :

« Si tu me fais sa à tous les matins, je vais être tenté de te laisser la vie sauve.» dit-il

« Si tu penses que sa sera seulement le matin, tu te trompes. » mentit-t-elle pour lui faire plaisir.

- Je crois que je peut faire une exception pour toi, ou, du moins, remettre à plus tard le moment où je te tuerait. Comme le dit si bien le dicton : « Pourquoi faire aujourd'hui ce que l'on peut remettre à demain? »

Laurianne eut le goût de vomir. Jason état là a parler du moment ou il la tuerait sans aucune rancune ou sorte de remords.

« Si on recommençait tout de suite cet exercice.» demanda-t-il.

Ne voulant le contredire, elle accepta et crut qu'il fallait peut-être mieux mourir que d'endurer ça. Et cela même si c'était bien mieux que la première fois. Mais elle repensa aux autres filles et désira s'En sortir vivante et elle fit comme si elle aimait ça.

*****

Durant le dîner, Jason proposa à Laurianne de s'installer dans sa chambre.

« Si tu me promets que j'aurai au moins 8 heures de sommeil toutes les nuits, alors je me ferai une joie de m'installer dans ta chambre. » lui répondit-elle même si elle désirait plus que tout avoir sa propre chambre. Elle lui mentait, au contraire elle aurait préféré dormir dans la chambre qu'on lui avait assignée plutôt que de dormir dans le même lit que ce salaud. Si Jason et elle partageai la même chambre, elle devrait trouver un autre moment pour s'échapper.

*****

Quand il partit faire des courses la journée suivante, Laurianne dut lui remettre ses clés en lui disant qu'elle les avait trouvés le matin même dans la chambre en faisant le lit. Il lui répondit de l'avertir plus tôt la prochaine fois et sortit sans plus de cérémonie. Une fois qu'elle fut bien sur qu'il soit parti, elle sortit et tenta de trouver une deuxième voiture dans laquelle elle pourrait s'enfuir. En entrant dans le garage, elle remarqua un objet rose sur le sol. C'était son cellulaire. Elle avait du l'échapper à son arrivée. Les batteries étaient à plat et Laurianne perdit vite espoir de revoir sa mère un jour. Se souvenant avoir aperçu un chargeur dans le bureau, elle entra dans la maison en courant s'engouffra en trombe dans le bureau. Elle empoigna le chargeur et alla le cacher dans la chambre qu'elle avait habité à son arrive au manoir. Quand Jason revint, ils soupèrent et montèrent à l'étage.

« J'ai bien envie d'exercices.» dit Jason subtilement.

« Moi aussi. » lui mentit-elle.

-Dépêche-toi je suis impatient de commencer.

Laurianne pensa au téléphone tout le temps que dur l'exercices. Si bien, que quand ils eurent finis elle ne s'en aperçu que 5 minutes plus tard. Jason lui demanda si elle avait aimé ça et elle s'obligea à lui répondre oui même si elle pensait le contraire.

*****

Le lendemain, durant la matinée, Laurianne fit semblant d'avoir oublier ses boucles d'oreilles dans sa chambre et monta vérifier les batteries de son cellulaire. Elle étaient presque pleines. Quand elle redescendit , Jason lui demanda : « Tu ne les a pas trouver? »

- Non, c'est dommage je les aimait beaucoup.

Laurianne trouva la journée longue. Mais, quand vint le soir, elle dit qu'elle allait se laver, alla chercher les batteries et le téléphone, s'enferma dans la salle de bain, et composa le numéro de sa mère. Elle ne répondit pas et Laurianne s'inquiéta. Jason lui avait peut-être fait du mal? Elle reprit ses esprits et composa le numéro de sa grand-mère mais la boite vocale lui indiqua qu'elle avait pris des vacances dans le sud. Ne sachant qui d'autres appelez, elle signala le 911. On lui répondit à la première sonnerie.

« Que puis-je faire pour vous?» lui demanda une réceptionniste

- Je voudrais un contact avec la police s'il vous plait.

- Laisser-nous quelques minutes pour vous retracer. Quel est votre nom mademoiselle?

-Laurianne Daniels.

-Vous avez quel âge?

- 16 ans.

- Vous êtes sur un cellulaire?

- Oui.

- Nous ne pouvons vous retracer. Où êtes-vous?

- Au 1313 rue alberge.

- Le manoir des Goldberg?

- Exactement.

- Quel est votre problèmes Laurianne? Ne vous inquiété pas la police s'en vient.

- J'ai découvert dans le sous-sol de mon petit ami les tombes de ses autres blondes. Il les tue et à l'intention de me tuer aussitôt que je répondrai plus à ses exigences.

- Êtes-vous sure de ce que vous dites Laurianne?

- Absolument!

- Si vous en êtes sure nous devons l'arrêter donnez-nous quelques minutes, les polices vont arriver.

- Je vous attends.

*****

Quand elle raccrocha, Jason vint cogner à la porte de la salle de bain et lui demanda ce qui prenait autant de temps.

« Je me rase les jambes, c'est un peu long. » S'excusa-t-elle.

- Dépêche-toi j'ai quelque chose à te montrer.

Laurianne n'aimait pas le ton maléfique dans sa voix mais elle pensa aux policiers qui arrivaient. Et si Jason avait écouté son appel? Et si il décidait de la tuer avant qu'ils n'arrivent? Laurianne paniqua, se ressaisit et s'assis sur le bol de toilette. Il lui fallait gagner du temps. Elle décida de pendre sa douche et de sa laver les cheveux pour qu ça soit plus long. Cependant, Jason cogna de nouveau et lui demanda s'il pouvait la rejoindre dans la douche. Elle accepta de peur de l'offusquer. Elle lui ouvrit la porte et il la poussa sous la douche tandis qu'il se déshabillait. Au même moment, Laurianne entendit les sirènes de police au loin. Elle sortit donc de la douche et dit à Jason qu'elle ne pouvait y rester plus longtemps parce qu'elle avait trop hâte de voir se qu'il volait lui montrer. Ils s'habillèrent donc et il la fit descendre au salon. À cet instant, le carillon sonna et Jason se mit en colère : « Qui peut bien venir ici? Je suis chez moi! Qui vient m'embêter? » tonna-t-il.

-Police! Ouvrer ou nous forçons la porte!

- Tu les as appelé n'est-ce pas? Tu as trouver le moyen de les prévenir!

Au moment au Jason hurla ces mots à Laurianne, les policiers défoncèrent la porte et entrèrent. Jason leur fit opposition et leur cria qu'il était chez lui et qu'il pouvait y faire tout ce qu'il voulait. Profitant de ce moment de colère, l'inspecteur en chef descendit les marches menant au sous-sol. Quand il remonta une demi-heure plus tard, il annonça : « Monsieur Goldberg vous êtes en état d'arrestation pour meurtre avec préméditation de 12 jeunes femmes et de l'intention d'en tuer une troisième.»

- Vous n'avez aucune preuve contra moi vous ne pouvez rien me faire!

-Nous avons assez de preuves pour vous traîner en cour et pour vous faire condamner Monsieur! Ne vous pavanez pas trop. Mes agents et moi-même sommes descendus au sous-sol et avons trouvé 12 tombe où repose les corps de 12 jeunes filles, 12 journaux intimes décrivant vos intentions et les moments passés avec les victimes et 12 albums photos vous montrant en train de violer ces même jeunes filles. Qu'avez-vous à dire pour votre défense bien que tous ce que vous direz pourra être retenus contre vous durant le procès.

- Je préfère ne rien dire.

- Parfait! Nous vous amenons donc au poste de police.

Puis, se tournant vers Laurianne.

- Désirer-vous emballer quelques effets personnels avant que l'on vous ramène chez vous?

- Oui, j'aimerais bien prendre mon cellulaire et des vêtements que l'on ma offert à mon arrivée si c'est possible. Est-ce que ça l'est?

- Bien sure mais faites vite nous vous donnons 40 minutes après il faudra partir.

- Je reviens de suite.

*****

En emballant les merveilleux vêtements que lui avait donne Jason, Laurianne ne put s'empêcher de penser à lui. Elle l'avait tellement aimé. Il lui faudrait maintenant l'oublier. Elle pensa à ce qu'elle avait vécu ces derniers jours et fut contente d'être vivante. Elle ferma la lumière et descendit retrouver les policiers. Ils l'aidèrent à embarquer ses paquets dans la voiture, et la reconduire chez elle où elle put enfin retrouver une vie comme avant. Elle défit ses bagages, se coucha sur le lit et pleura toutes les larmes qu'elle put. Quelques une pour Jason qu'elle ne reverrait plus, d'Autres pour les jeunes filles qui étaient mortes avant elle mais la majorité, pour avoir retrouver sa liberté bien que sa captivité fut de courte durée. Puis, elle s'endormit et rêva d'un monde merveilleux.

Carol-Ann Pelchat

FIN


PARRAINAGE D'UNE FONDATION
Tous les fonds recueillis par la vente des oeuvres des deux gagnants serviront à aider un organisme à but non lucratif, spécialisé dans le décrochage scolaire, dans les milieux défavorisés .


Maintenant...
Inspire profondément!
Relève ta tête!
Prend ton courage à deux mains!
Et relève ce défi!

T' ES CAPABLE!


BON SUCCÈS À TOUS LES PARTICIPANTS
Copyright Zexpression 2006