-J'avais pensé à ce nouveau restaurent à l'entrée
du centre-ville. Qu'est-ce que tu en dis?
- C'est parfait! Et après, est-ce que l'on va au cinéma?
Il y a un bon film ce soir.
-Entendu. Je passerai te chercher vers 17heures.
-D'accord, à ce soir.
*****
Durant toute l'après-midi, Laurianne de força à être
attentive. Elle ne coula pas son contrôle de biologie
et répondit à toutes les questions de celui
d'histoire. De retour chez elle, Laurianne se changea,
se coiffa et se maquilla. Puis elle appela sa mère
pour lui apprendre qu'elle ne rentrerait pas avant
22 heures. Finalement, elle attendit que Jason vienne la
chercher durant quelques minutes avant d'attendre
enfin le bruit de moteur de la Mustang.
*****
Vers 17h00, Jason arriva dans sa « Mustang sport ». Elle y monta
et ils se dirigèrent vers le centre-ville en prenant
l'autoroute. Une fois arrivés, Jason sortit
et vint ouvrir la portière de Laurianne. Ils entrèrent
ensuite dans le restaurent. Ils s'installèrent à leur
table te attendirent que le serveur vint prendre leur
commande.
« Que dirais-tu si nous allons chez moi plutôt qu'au cinéma? » Demanda
Jason.
- Je suis d'accord ? Pourquoi as-tu changé d'avis?
- C'est parce que mes parents sont absents de la maison pour un séjour
en Italie toute la semaine. Je me disais qu'on pourrait être
juste tous les deux. On pourrait s'amuser.
Amusée, Laurianne accepta. Le serveur vint et ils commandèrent
une pizza. Une fois qu'ils eurent finis, ils payèrent
et partirent. Laurianne était aux anges. Jason ne
l'avait jamais emmenée chez lui. Au bout d'une
demi-heure, Jason vira à gauche et prit une sortie.
Quelques 50 km plus loin il emprunta une route de sable
et dit : « Ça c'est ma propriété. » En
désignant le magnifique parc qui entourait un joli
manoir d'au moins 5 millions de dollars.
-C'est beau chez toi.
-Je sais, mais attend de voir la maison de l'intérieur.
*****
Une fois à l'intérieur, elle eut le souffle coupé par
le luxe de la demeure. Elle demanda l'emplacement
des toilettes et, sous les indications de Jason, elle monta à l'étage.
En y entra, elle eut une soudaine envie d'un bon
bain chaud et moussant. Allant demander la permission de
prendre un bain à Jason, elle remarqua la porte
entrouverte devant elle. Étant de nature curieuse,
elle se risqua à regarder mais en entendant la voix
forte de Jason lui dire que c'était long,
elle renonça. Elle se hâta et descendit retrouver
Jason au salon renonçant à son bain moussant.
« Ma belle, tu veux voir quel film. L'amour au grand jour ou Sous
une lune d'Italie? » Demanda-t-il quand elle
entra dans le salon.
-Sous une lune d'Italie.
- - Attends je reviens. Je vais nous faire du popcorn. En attendant fais comme
chez toi.
Quand il revint, Laurianne crut voir une once de maléfice dans son visage
mais elle disparue aussitôt et elle crut avoir rêver.
Ils commencèrent le film et Laurianne s'endormi
presque tant les battements du coeur de Jason étaient
apaisants.
*****
Quand elle s'éveilla, c'était l'après-midi
et Jason avait disparue.
« Il est probablement parti à l'école. » Se
dit-elle.
Elle monta donc à la salle de bain et décida de
prendre une bonne douche. En sortant, elle trouva un
peignoir moelleux et
des pantoufles assorties en minous rose.
« Les domestiques ont du entendre l'eau de la douche» se dit-elle.
Elle alla donc au salon et trouva un mot disant : « Fais
comme chez toi et amuse-toi. »
Elle se rendit donc à la cuisine et trouva un plateau rempli à craquer
d'un délicieux déjeuner. Tout y était,
les oeufs, le bacon, les fèves au lard, les
toasts et même le café préparer comme
elle les aimait. Une fois ces délices mangés,
elle chercha un ordinateur en passant devant le bureau
et se demanda si elle pouvait. Comme pour la rassurer,
la porte s'ouvrit et elle crut à une hallucination.
Peut-être était-ce le vent qui entrait par
la fenêtre ouverte? Peut-être la porte n'était
pas enclenchée et un chaton était entré?
Elle ne s'en préoccupa pas plus et elle entra
et alla voir ses mails. Vers la fin de l'avant-midi,
elle alla a la cuisine se prit deux sandwiches pour retourner
sur l'ordinateur mais la curiosité l'emporta
sur la politesse. Après tout, Jason avait bien dit
de faire comme chez soi. Elle monta donc et pénétra
dans la pièce ou la veille elle avait trouvé la
porte entrouverte. C'était un bureau comme
celui de l'étage inférieur à un détail
près, une porte trônait au fond de la salle.
Laurianne se dit que Jason ne verrait pas d'objection
si elle allait regarder une garde-robe. Cependant, elle
ne trouva pas des vêtements, mais bien des escaliers
de colimaçon qui descendait en tournant. Elle descendit.Au
fur et a mesure qu'elle descendait des torches s'enflammait
sur son passage. Plus elle descendait, et plus elle s'inquiétait
: « Où pouvaient bien mener ces marches? » Après
10 bonnes minutes, elle décida de remonter puisque
l'heure où Jason arriverait de l'école était
pour bientôt.
*****
Quand il arriva, elle était sur l'ordinateur.
« Passer une bonne journée ma chérie? » Demanda-t-il
en l'embrasant.
-Merveilleuse cette maison, elle est magnifique et les jardins également.
-Content que tu te sois amusée.
-Tu étais à l'école? Tu aurais pu me réveiller
tu sais.
-Non. Je n'étais pas à l'école c'est
la semaine de relâche.
- Ah oui c'est vrai! Mais où étais-tu alors?
-J'ai un boulot dans l'entreprise de mon père. Je devais
y aller. Mais, maintenant j'ai congé toute
la semaine.
- On se revoit demain alors?
- Comment ça?
-C'est que tu dois me ramener. J'ai prévenu ma mère
que je serais de retour hier soir et on est le lendemain.
Elle va s'inquiéter. Je n'ai pas pus
la rejoindre sur son portable.
-Je sais. De toute façon avant d'aller travailler je suis passé l'avertir
que tu passerais la semaine chez moi.
-Super! Et qu'est-ce qu'elle a dit?
-Qu'elle partait aussi rejoindre ton père à Miami. Elle
ne sera pas joignable avant dans deux semaines. N'essaie
pas de l'appeler.
Laurianne fût inquiète. Pourquoi donc ne voulait-il pas qu'il
appelle sa mère? Et si elle était en danger?
« De toute façon j'ai fait couper le téléphone
pour la semaine. On sera plus tranquille.» continua-t-il.
- Mais, je ne peux pas passer la semaine ici!
- Pourquoi pas?
- Parce que je n'ai aucun vêtement. Pas de brosse à dents.
RIEN!
- Je sais c'est pour ça que je suis passer faire
quelques courses en finissant de travailler. Va voir
dans le hall.
Laurianne y couru et trouva des dizaines et des dizaines de sacs
remplis de vêtements ultra cher et la mode. Des robes, des jeans,
des gilets, des chaussures, des sous-vêtements de
dentelles et même des bijoux de perle et de diamants.
« Qu'est-ce que tu en dis?» demanda Jason.
-Mais, s'est beaucoup trop. Comment veux-tu que je porte tous ces vêtements
en une seule semaine ?
- En venant vivre ici?
-Non, Jason ça ne fait même pas deux mois qu'on
se connaient attendons un peu.
Voyant sa mine déçue, elle se rectifia : « Ce n'est
pas un non catégorique Jason. Seulement une remise
a plus tard ok? »
-D'accord. Viens, je vais te montrai la chambre que les domestiques ont
préparé juste pour toi.
-Tu leur diras merci. Ils ont tous préparés durant la journée
mais je passe toujours derrière eux je ne les ai
jamais vus.
- Normal ils sont payés pour que personne ne les voie.
-Drôle de boulot.
*****
Après le souper, Laurianne entra dans sa chambre, se déshabilla,
se glissa sous les couvertures et ferma les yeux pour ne
les rouvrir que le lendemain matin.
*****
Quand elle s'éveilla le lendemain, Laurianne enfila une jupe noire
de soie ainsi que une camisole rose de satin. Tout à fait à l'aise,
elle descendit pour prendre son petit-déjeuner.
Malheureusement, elle ne trouva pas Jason et se dit qu'il
avait du avoir un appel du travail. Elle avala donc d'un
trait le déjeuner qu'ou lui avait préparé et
monta à l'étage. Une fois devant la
porte du bureau, elle y entra et ouvrir la porte du fond.
Une fois de plus, elle y descendit et au bout d'une
vingtaine de minutes, elle arriva au pied de l'escalier.
Un immense coffre-fort lui barrait la route. Certaine qu'il
y avait autre chose de l'autre côté,
elle essaya de déchiffrer le code. Après
plusieurs tentatives, elle essaya « Jason ».
Rien ne se produisant, elle tenta « travail ».
Cette fois-ci, le code fonctionna, la porte s'ouvrit
d'elle-même et Laurianne y entra. Elle découvrit
alors une sorte de coffre-fort géant et une autre
porte à l'arrière. Elle était également
barrée. Laurianne approcha d'une armoire grise
et ouvrit un tiroir. Elle y découvrit de la paperasse
de bureau, tout ce qu'il avait de plus ordinaire.
Puis, essayant de nouveau les codes qu'elle avait
essayés plutôt, elle tenta de déverrouiller
la porte. Après plusieurs échecs lamentables,
elle tenta « blonde ». Cette fois, la porte
s'ouvrit. Qu'est-ce qu'elle allait découvrir
derrière cette porte ?
*****
Au bout de plusieurs couloirs, Laurianne découvrit un sanctuaire. Des
tombes sur des pieds étaient éparpillées
dans toute l'immense pièce. Sous les pieds,
il y avait de petits coffrets. Sur chacun d'eux,
il y avait le nom d'une fille et une date. Dans chaque
coffre, Laurianne trouva des journaux intimes relatant
les intentions de Jason de violer les filles et même
de les tuer. Il y avait aussi des albums photos. Chaque
album était gravé du nom de la fille sur
la tombe. Les photos du livre montraient Jason avec des
filles différentes pour chaque album et à la
fin, Jason en train de les violer. C'était
répugnant. À la fin, il y avait une photo
de la fille morte ainsi que ses renseignements personnels.
Laurianne fût frappé par les dates, en effet,
toutes les filles furent tuées durant la semaine
de relâche. Elle était donc la prochaine sur
la liste! Elle paniqua. Elle sortit en courant et remonta
tous les escaliers lassant allumées les torches
sur son passage. Une fois en haut, elle repris son souffle,
referma la porte derrière elle et alla se doucher.
Si Jason apprenait qu'elle savait son secret, il
la tuerait sur-le-champ. Elle devait gagner dut temps.
Quand elle eut fini de se laver, Laurianne s'habilla
et se mit à paniquée.

« Et si un domestique s'était aperçu que je suis descendue
et qu'il le rapporte à Jason? » pensa-t-elle
Elle se rassura se disant que les domestiques étaient engagés
pour ne pas se faire voir. Ils ne prendraient jamais
le risque de se faire renvoyer.
*****
Quand Jason arriva, Laurianne paraissait parfaitement calme.
Seul ses tremblements auraient pu la trahir mais dans
une robe de chambre ils
ne paraissaient que très peu.
«Où étais-tu? » Demanda Laurianne d'un ton qu'elle
aurait voulu normal.
- Faire des courses il manquait de bougies et de vin.
- Des bougies, du vin que fête-t-on?
- Notre première journée de vacances.
- Je suis parfaitement d'accord avec toi. Qu'est-ce qu'il
y aura pour dîner? J'ai si faim!
-Comme entrée, il y aura un potage de crevettes, suivi d'une salade
de nouilles. Comme plat principal, il y aura une fondue
chinoise et pour le dessert se sera une surprise.
Laurianne pensa aux autres filles qui, avant elle, avaient vécu la même
chose qu'elle. Mais, probablement que les filles
ne s'y attendait pas. Durant le souper, Laurianne
resta elle-même du mieux qu'elle put. Cependant,
Jason remarqua quelque chose d'anormal.
« Mon amour est-ce que sa va? » Demanda Jason avant le dessert.
-Oui pourquoi cette question?
-Tu as été très distante tout le long du repas.
- Tu dois rêver. Je suis juste un peu fatiguée. C'était
une dure journée.
- Qu'as-tu fait?
- Euh! ... Et bien je suis allée me promener sur le terrain. C'était
vraiment beau.
- Il a plut toute la journée et ton manteau sont demeuré sec.
Qu'essaies-tu de me cacher?
- En réalité, je n'ai pas bien dormi cette nuit et je voulais
te le cacher.
-Tu me mens ! Ça se voit dans tes yeux!
Laurianne sentit la rage de Jason déferler sur elle.
« Tu es descendue! Tu as découvert mon secret! » Hurla-t-il.
-Non, je te le jure.
-Arrête de me mentir. Je le sais! De toute façon, tu aurais fini
comme les autres! Je t'aurais tué parce que
tu m'aurais ennuyé. J'aurais abusé de
toi pour m'amuser une dernière fois et après,
j'aurais porté le coup fatal. Mais, à cause
de toi, je vais devoir en finir avec toi demain. Sinon,
tu vas t'enfuir et tu iras tout raconter à la
police qui viendra ici pour m'arrêter.
Laurianne n'écouta pas le reste, elle pensait à un moyen
de s'en sortir vivant. Elle n'osait même
pas penser à comment il allait la tuer. Elle repensa
aux jardins. Si elle était assez vite pour aller
s'y cacher, Jason aurait besoin de temps pour la
retrouver. Elle pourrait donc en profiter pour voler sa
voiture et s'enfuir. Cependant, il faudrait qu'elle
puisse voler les clés également.
*****
Un peu avant l'aube, Laurianne s'éveilla et se leva. Elle
marcha d'un pas décidé vers la chambre
de Jason. Elle voulait ses clés. Sans elles, elle
ne pourrait pas sortir vivante de cette maison. Si jamais
Jason se réveillait, elle dirait qu'elle voulait
se blottir une dernière fois contre lui avant de
mourrir. Quand elle arriva devant la porte, Laurianne hésita.
Et s'il ne la croyait pas? S'il décidait
de la tuer sur-le-champ. Laurianne entra. Jason ronflait
sur le lit encore tout habillé. Les clés
dépassaient de sa poche. Laurianne s'approcha
de lui et se colla à lui. Elle empoigna le trousseau
de clés et le fourra dans sa poche de peignoir.
Puis, elle sortit sur la pointe des pieds. Tout à coup,
Jason se réveilla l'aperçu.
« Que fais-tu? » Demanda-t-il.
- Je suis juste venue m blottir une dernière fois dans tes bras avant
de mourir. Mais, comme tu dormais, j'ai décidé d'attendre
un peu plus tard.
- Si tu tins tant que sa à une dernière marque d'affection
de ma part, viens ici je crois que sa va te plaire.
Laurianne s'approcha de lui tandis qu'il attirait vers lui. Jason
lui enleva son peignoir. Laurianne eut peur qu'il
entende les clés, mais, il ne s'en aperçu
pas. Elle l'aida un peu quand il voulu dégrafer
sa brassière. Mais, quand il voulu lui enlever sa
petite culotte, elle faillit renoncer. C'était
trop dégouttant. Elle ne voulait en aucun cas coucher
avec un violeur et un meurtrier par dessus-le marché.
Et ça même si sa faisais si longtemps qu'elle
attendait ça.
*****
Même si Jason était un tueur, il demeurait encore et toujours
un homme et il su très bien le lui prouver. Quand
ils eurent finis, Jason s'étendit à côté d'elle
et lui dit :
« Si tu me fais sa à tous les matins, je vais être tenté de
te laisser la vie sauve.» dit-il
« Si tu penses que sa sera seulement le matin, tu te trompes. » mentit-t-elle
pour lui faire plaisir.
- Je crois que je peut faire une exception pour toi, ou, du moins,
remettre à plus
tard le moment où je te tuerait. Comme le dit si
bien le dicton : « Pourquoi faire aujourd'hui
ce que l'on peut remettre à demain? »
Laurianne eut le goût de vomir. Jason état là a
parler du moment ou il la tuerait sans aucune rancune
ou sorte de
remords.
« Si on recommençait tout de suite cet exercice.» demanda-t-il.
Ne voulant le contredire, elle accepta et crut qu'il fallait peut-être
mieux mourir que d'endurer ça. Et cela même
si c'était bien mieux que la première
fois. Mais elle repensa aux autres filles et désira
s'En sortir vivante et elle fit comme si elle aimait ça.
*****
Durant le dîner, Jason proposa à Laurianne de s'installer
dans sa chambre.
« Si tu me promets que j'aurai au moins 8 heures de sommeil toutes
les nuits, alors je me ferai une joie de m'installer
dans ta chambre. » lui répondit-elle même
si elle désirait plus que tout avoir sa propre chambre.
Elle lui mentait, au contraire elle aurait préféré dormir
dans la chambre qu'on lui avait assignée plutôt
que de dormir dans le même lit que ce salaud. Si
Jason et elle partageai la même chambre, elle devrait
trouver un autre moment pour s'échapper.
*****
Quand il partit faire des courses la journée suivante, Laurianne dut
lui remettre ses clés en lui disant qu'elle
les avait trouvés le matin même dans la chambre
en faisant le lit. Il lui répondit de l'avertir
plus tôt la prochaine fois et sortit sans plus de
cérémonie. Une fois qu'elle fut bien
sur qu'il soit parti, elle sortit et tenta de trouver
une deuxième voiture dans laquelle elle pourrait
s'enfuir. En entrant dans le garage, elle remarqua
un objet rose sur le sol. C'était son cellulaire.
Elle avait du l'échapper à son arrivée.
Les batteries étaient à plat et Laurianne
perdit vite espoir de revoir sa mère un jour. Se
souvenant avoir aperçu un chargeur dans le bureau,
elle entra dans la maison en courant s'engouffra
en trombe dans le bureau. Elle empoigna le chargeur et
alla le cacher dans la chambre qu'elle avait habité à son
arrive au manoir. Quand Jason revint, ils soupèrent
et montèrent à l'étage.
« J'ai bien envie d'exercices.» dit Jason subtilement.
« Moi aussi. » lui mentit-elle.
-Dépêche-toi je suis impatient de commencer.
Laurianne pensa au téléphone tout le temps que dur l'exercices.
Si bien, que quand ils eurent finis elle ne s'en
aperçu que 5 minutes plus tard. Jason lui demanda
si elle avait aimé ça et elle s'obligea à lui
répondre oui même si elle pensait le contraire.
*****
Le lendemain, durant la matinée, Laurianne fit semblant d'avoir
oublier ses boucles d'oreilles dans sa chambre et
monta vérifier les batteries de son cellulaire.
Elle étaient presque pleines. Quand elle redescendit
, Jason lui demanda : « Tu ne les a pas trouver? »
- - Non, c'est dommage je les aimait beaucoup.
Laurianne trouva la journée longue. Mais, quand vint le soir, elle dit
qu'elle allait se laver, alla chercher les batteries
et le téléphone, s'enferma dans la
salle de bain, et composa le numéro de sa mère.
Elle ne répondit pas et Laurianne s'inquiéta.
Jason lui avait peut-être fait du mal? Elle reprit
ses esprits et composa le numéro de sa grand-mère
mais la boite vocale lui indiqua qu'elle avait pris
des vacances dans le sud. Ne sachant qui d'autres
appelez, elle signala le 911. On lui répondit à la
première sonnerie.
« Que puis-je faire pour vous?» lui demanda une réceptionniste
- Je voudrais un contact avec la police s'il vous plait.
- Laisser-nous quelques minutes pour vous retracer. Quel est votre nom mademoiselle?
-Laurianne Daniels.
-Vous avez quel âge?
- 16 ans.
- Vous êtes sur un cellulaire?
- Oui.
- Nous ne pouvons vous retracer. Où êtes-vous?
- Au 1313 rue alberge.
- Le manoir des Goldberg?
- Exactement.
- Quel est votre problèmes Laurianne? Ne vous inquiété pas
la police s'en vient.
- J'ai découvert dans le sous-sol de mon petit ami les tombes de
ses autres blondes. Il les tue et à l'intention
de me tuer aussitôt que je répondrai plus à ses
exigences.
- Êtes-vous sure de ce que vous dites Laurianne?
- Absolument!
- Si vous en êtes sure nous devons l'arrêter
donnez-nous quelques minutes, les polices vont arriver.
- Je vous attends.
*****
Quand elle raccrocha, Jason vint cogner à la porte de
la salle de bain et lui demanda ce qui prenait autant
de temps.
« Je me rase les jambes, c'est un peu long. » S'excusa-t-elle.
- Dépêche-toi j'ai quelque chose à te montrer.
Laurianne n'aimait pas le ton maléfique dans sa voix mais elle
pensa aux policiers qui arrivaient. Et si Jason avait écouté son
appel? Et si il décidait de la tuer avant qu'ils
n'arrivent? Laurianne paniqua, se ressaisit et s'assis
sur le bol de toilette. Il lui fallait gagner du temps.
Elle décida de pendre sa douche et de sa laver les
cheveux pour qu ça soit plus long. Cependant, Jason
cogna de nouveau et lui demanda s'il pouvait la rejoindre
dans la douche. Elle accepta de peur de l'offusquer.
Elle lui ouvrit la porte et il la poussa sous la douche
tandis qu'il se déshabillait. Au même
moment, Laurianne entendit les sirènes de police
au loin. Elle sortit donc de la douche et dit à Jason
qu'elle ne pouvait y rester plus longtemps parce
qu'elle avait trop hâte de voir se qu'il
volait lui montrer. Ils s'habillèrent donc
et il la fit descendre au salon. À cet instant,
le carillon sonna et Jason se mit en colère : « Qui
peut bien venir ici? Je suis chez moi! Qui vient m'embêter? » tonna-t-il.
-Police! Ouvrer ou nous forçons la porte!
- Tu les as appelé n'est-ce pas? Tu as trouver le moyen de les
prévenir!
Au moment au Jason hurla ces mots à Laurianne, les policiers défoncèrent
la porte et entrèrent. Jason leur fit opposition
et leur cria qu'il était chez lui et qu'il
pouvait y faire tout ce qu'il voulait. Profitant
de ce moment de colère, l'inspecteur en chef
descendit les marches menant au sous-sol. Quand il remonta
une demi-heure plus tard, il annonça : « Monsieur
Goldberg vous êtes en état d'arrestation
pour meurtre avec préméditation de 12 jeunes
femmes et de l'intention d'en tuer une troisième.»
- Vous n'avez aucune preuve contra moi vous ne pouvez rien
me faire!
-Nous avons assez de preuves pour vous traîner en cour et pour vous faire
condamner Monsieur! Ne vous pavanez pas trop. Mes agents
et moi-même sommes descendus au sous-sol et avons
trouvé 12 tombe où repose les corps de 12
jeunes filles, 12 journaux intimes décrivant vos
intentions et les moments passés avec les victimes
et 12 albums photos vous montrant en train de violer ces
même jeunes filles. Qu'avez-vous à dire
pour votre défense bien que tous ce que vous direz
pourra être retenus contre vous durant le procès.
- - Je préfère ne rien dire.
- - Parfait! Nous vous amenons donc au poste de police.
Puis, se tournant vers Laurianne.
- - Désirer-vous emballer quelques effets personnels avant que l'on
vous ramène chez vous?
- - Oui, j'aimerais bien prendre mon cellulaire et des vêtements que
l'on ma offert à mon arrivée si c'est
possible. Est-ce que ça l'est?
- - Bien sure mais faites vite nous vous donnons 40 minutes après
il faudra partir.
- - Je reviens de suite.
*****
En emballant les merveilleux vêtements que lui avait donne Jason, Laurianne
ne put s'empêcher de penser à lui. Elle
l'avait tellement aimé. Il lui faudrait maintenant
l'oublier. Elle pensa à ce qu'elle avait
vécu ces derniers jours et fut contente d'être
vivante. Elle ferma la lumière et descendit retrouver
les policiers. Ils l'aidèrent à embarquer
ses paquets dans la voiture, et la reconduire chez elle
où elle put enfin retrouver une vie comme avant.
Elle défit ses bagages, se coucha sur le lit et
pleura toutes les larmes qu'elle put. Quelques une
pour Jason qu'elle ne reverrait plus, d'Autres
pour les jeunes filles qui étaient mortes avant
elle mais la majorité, pour avoir retrouver sa liberté bien
que sa captivité fut de courte durée. Puis,
elle s'endormit et rêva d'un monde merveilleux.
Carol-Ann Pelchat
